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mercredi 17 août 2011

CANNES : DESTINATION COSA NOSTRA !

CANNES : DESTINATION COSA NOSTRA !
Publié le 17 août 2011 par nonprevu





SIX caractéristiques définissent La

MAFIA

Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes.

La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation.

La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles important dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale.

Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationale. Les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d’origine.

La coexistence entre les activités légales et illégales entre l’ensemble des ressources de l’organisation. Seule l’Italie, confrontée de longue date au phénomènes mafieux, a défini le crime d’association mafieuse.

Le lien avec les classes politiques et les institutions, soit à l’échelle régionale, soit à l’échelle nationale. Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu’elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l’influence qu’elle exerce sur la société.

RASSUREZ-VOUS A CANNES LA COSA NOSTRA A DISPARU GRACE A L’INFLUENCE MAJEURE DE LA POLITIQUE LOCALE ET NATIONALE

DE NOS ELUS

EN MATIERE DE PROTECTION ET DE JUSTICE SOCIALE POUR TOUS LES CITOYENS …

CONCLUSION

LA FRENCH RIVIERA EST REDEVENUE

LA PROPRIETE DE LA FRENCH

CONNECTION


samedi 18 décembre 2010

La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE !

La Disparition De Deux Fillettes Orchestrée Par L’ETAT BELGE
Posted on : 12/18,2010

La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE

FIONA ET MILLA ANTONINI

SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR

LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS

INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT

LES DROITS DES ENFANTS

Historique

Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.

Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »

La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »

Je pensais qu’on les avait déjà emportées…

Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.

Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »

Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.

J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.

J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….

Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…

Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !

On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».

Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.

Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25

Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia

Patrice Verdi 16 décembre, 16:49

Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI

Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26

Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni

AVIS DE RECHERCHE

Naissance/birth/nacita

Fiona : 29/04/1999
Milla : 14/06/2003

Kidnapping: 19/05/2007
Destination: Belgique-Mons

Fiona et Milla ont été enlevées aux âges de 4 et 8 ans en Italie, le 19 mai 2007. Depuis, leur mère, Maria-Pia Maoloni, reste sans nouvelle d'elles.

Elles pourraient être avec leur père ou leur grand-père, Rocco et Roberto Antonini, qui doivent répondre de viols sur mineurs, en Belgique et en Italie.


DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)


LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !

LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)

UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.

MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!

Contacter la maman:
mariapia@live.fr

MAOLONI MARIA-PIA

Via Ettore Maiorana, 2

63013 GROTTAMMARE (AP)

ITALIA

A DIFFUSER LARGEMENT

lundi 19 octobre 2009

GUANTANAMO BELGE : Le Centre de Détention de BRUGES



En jargon judiciaire et en néerlandais, cela s’appelle l‘ »AIBV », à savoir la « section de mesures de sécurité individuelles particulières ». En français, cela pourrait s’appeler un QHS, quartier de haute sécurité. Pour les prisonniers qui y séjournent en Belgique, l’endroit porte un nom plus simple :« Guantanamo ».

Le témoignage d’un jeune prisonnier de Bruges, en Flandre, sur sa vie dans ce type de quartiers souterrains illustre, en tout cas, de manière brutale une pratique que peu de Belges connaissaient et dont la conformité aux droits de l’homme est, au moins, douteuse. Ashraf Sekkaki, 25 ans, est ce qu’on peut appeler une forte tête. Décrit comme très brutal, il a à son actif une dizaine d’attaques de banques et plusieurs actes de violence. Il avait 16 ans quand un juge de la jeunesse s’est dessaisi de son dossier. Depuis, il n’a quitté qu’une fois la prison lors d’une cavale qui a duré cinq mois, en 2003.

Dans des lettres au quotidien De Morgen – qu’il a fait sortir en violation des règlements -, le jeune homme se défend d’avoir jamais utilisé une arme. Mais son comportement, ses menaces et son obstination ont justifié son inscription sur la liste des détenus les plus dangereux du royaume. Il est, depuis juin 2008, l’un des pensionnaires de l’AIBV de Bruges. Cette section que l’on atteint, selon des avocats, après avoir déambulé dans des couloirs longs d’un kilomètre et entrecoupés de points de contrôle, a été créée il y a près d’un an. Ce projet du ministre de la justice, Jo Vandeurzen, chrétien démocrate flamand, se voulait une réponse à l’évasion d’un autre truand célèbre. Et s’ajoutait au« régime extra » déjà en vigueur et réservé aux auteurs de faits graves. L’AIBV compte 10 cellules – dont 6 sont actuellement occupées – et 31 gardiens. Elle aurait un équivalent à la prison wallonne de Lantin, près de Liège.

Dans ses lettres, Ashraf Sekkaki énumère les conditions de sa détention : pas de contact avec l’extérieur, pas de courrier – pas même pour les cours qu’il suit -, pas de visites sauf celle, strictement réglementée et surveillée, de son avocat. Il dit devoir subir deux fouilles corporelles approfondies chaque jour, ainsi qu’une fouille de la cellule, un isolement complet de 23 heures sur 24 avec une « promenade » autorisée dans une sorte de cage grillagée, menottes aux poignets et aux chevilles. Le chauffage n’est pas allumé avant la fin du mois d’octobre. « Je me sens comme dans un laboratoire où l’on voudrait tester jusqu’où l’on peut aller », a expliqué le jeune truand.

Exagération ? « Non, il dit la vérité », affirme Me Nathalie Buisseret, avocate de Farid Bamouhammad, un autre locataire de la prison de Bruges, voisin d’Ashraf Sekkaki. Un autre avocat,Sven Mary, décrit une situation « pire que l’enfer, hallucinante » où l’on refuserait jusqu’à une brosse à dents ou des médicaments aux détenus. Me Mary entend lancer prochainement une citation contre l’Etat belge. De son côté, le ministre de la justice s’est dit « abasourdi » non pas par le contenu des informations diffusées mais par la « mauvaise foi » et « l’éloignement par rapport à la réalité » du témoignage. Pour M. Vandeurzen, l’expérience de l’AIBV est concluante et l’attitude des détenus à l’égard du personnel s’est améliorée.

L’instauration de tels quartiers n’est pas formellement interdite par la loi belge, d’ailleurs assez floue et appliquée par une administration qui jouit d’une grande marge de manoeuvre. La section belge de l’Observatoire international des prisons dénonce, elle, le fait qu’à la privation de liberté s’ajoute une « deuxième peine », assortie de mesures de contrainte particulières. Et cela alors que la Belgique enfreindrait déjà la Convention internationale des droits de l’homme et les recommandations du Conseil de l’Europe, notamment par la surpopulation carcérale. Le royaume compte quelque 10 000 détenus pour 8 300 places disponibles dans ses 33 prisons.

En ce qui concerne la prison de turnhout et la détention abusive de notre ami et collaborateur Monsieur Marcel VERVLOESEM , nous devons préciser également que l’inapplication de l’article 72 de la loi d’application des peines est l’expression d’une volonté politique de nuire aux droits élémentaires de ce prisonnier politique particulièrement dangereux non pas pour la société mais pour les réseaux pédophiles qu’il dénonce par le biais d’un laxisme probant et volontaire du PSD.





GUANTANAMO BELGE : Le Centre de Détention de BRUGES



En jargon judiciaire et en néerlandais, cela s’appelle l‘ »AIBV », à savoir la « section de mesures de sécurité individuelles particulières ». En français, cela pourrait s’appeler un QHS, quartier de haute sécurité. Pour les prisonniers qui y séjournent en Belgique, l’endroit porte un nom plus simple :« Guantanamo ».

Le témoignage d’un jeune prisonnier de Bruges, en Flandre, sur sa vie dans ce type de quartiers souterrains illustre, en tout cas, de manière brutale une pratique que peu de Belges connaissaient et dont la conformité aux droits de l’homme est, au moins, douteuse. Ashraf Sekkaki, 25 ans, est ce qu’on peut appeler une forte tête. Décrit comme très brutal, il a à son actif une dizaine d’attaques de banques et plusieurs actes de violence. Il avait 16 ans quand un juge de la jeunesse s’est dessaisi de son dossier. Depuis, il n’a quitté qu’une fois la prison lors d’une cavale qui a duré cinq mois, en 2003.

Dans des lettres au quotidien De Morgen – qu’il a fait sortir en violation des règlements -, le jeune homme se défend d’avoir jamais utilisé une arme. Mais son comportement, ses menaces et son obstination ont justifié son inscription sur la liste des détenus les plus dangereux du royaume. Il est, depuis juin 2008, l’un des pensionnaires de l’AIBV de Bruges. Cette section que l’on atteint, selon des avocats, après avoir déambulé dans des couloirs longs d’un kilomètre et entrecoupés de points de contrôle, a été créée il y a près d’un an. Ce projet du ministre de la justice, Jo Vandeurzen, chrétien démocrate flamand, se voulait une réponse à l’évasion d’un autre truand célèbre. Et s’ajoutait au« régime extra » déjà en vigueur et réservé aux auteurs de faits graves. L’AIBV compte 10 cellules – dont 6 sont actuellement occupées – et 31 gardiens. Elle aurait un équivalent à la prison wallonne de Lantin, près de Liège.

Dans ses lettres, Ashraf Sekkaki énumère les conditions de sa détention : pas de contact avec l’extérieur, pas de courrier – pas même pour les cours qu’il suit -, pas de visites sauf celle, strictement réglementée et surveillée, de son avocat. Il dit devoir subir deux fouilles corporelles approfondies chaque jour, ainsi qu’une fouille de la cellule, un isolement complet de 23 heures sur 24 avec une « promenade » autorisée dans une sorte de cage grillagée, menottes aux poignets et aux chevilles. Le chauffage n’est pas allumé avant la fin du mois d’octobre. « Je me sens comme dans un laboratoire où l’on voudrait tester jusqu’où l’on peut aller », a expliqué le jeune truand.

Exagération ? « Non, il dit la vérité », affirme Me Nathalie Buisseret, avocate de Farid Bamouhammad, un autre locataire de la prison de Bruges, voisin d’Ashraf Sekkaki. Un autre avocat,Sven Mary, décrit une situation « pire que l’enfer, hallucinante » où l’on refuserait jusqu’à une brosse à dents ou des médicaments aux détenus. Me Mary entend lancer prochainement une citation contre l’Etat belge. De son côté, le ministre de la justice s’est dit « abasourdi » non pas par le contenu des informations diffusées mais par la « mauvaise foi » et « l’éloignement par rapport à la réalité » du témoignage. Pour M. Vandeurzen, l’expérience de l’AIBV est concluante et l’attitude des détenus à l’égard du personnel s’est améliorée.

L’instauration de tels quartiers n’est pas formellement interdite par la loi belge, d’ailleurs assez floue et appliquée par une administration qui jouit d’une grande marge de manoeuvre. La section belge de l’Observatoire international des prisons dénonce, elle, le fait qu’à la privation de liberté s’ajoute une « deuxième peine », assortie de mesures de contrainte particulières. Et cela alors que la Belgique enfreindrait déjà la Convention internationale des droits de l’homme et les recommandations du Conseil de l’Europe, notamment par la surpopulation carcérale. Le royaume compte quelque 10 000 détenus pour 8 300 places disponibles dans ses 33 prisons.

En ce qui concerne la prison de turnhout et la détention abusive de notre ami et collaborateur Monsieur Marcel VERVLOESEM , nous devons préciser également que l’inapplication de l’article 72 de la loi d’application des peines est l’expression d’une volonté politique de nuire aux droits élémentaires de ce prisonnier politique particulièrement dangereux non pas pour la société mais pour les réseaux pédophiles qu’il dénonce par le biais d’un laxisme probant et volontaire du PSD.





GUANTANAMO BELGE : Le Centre de Détention de BRUGES



En jargon judiciaire et en néerlandais, cela s’appelle l‘ »AIBV », à savoir la « section de mesures de sécurité individuelles particulières ». En français, cela pourrait s’appeler un QHS, quartier de haute sécurité. Pour les prisonniers qui y séjournent en Belgique, l’endroit porte un nom plus simple :« Guantanamo ».

Le témoignage d’un jeune prisonnier de Bruges, en Flandre, sur sa vie dans ce type de quartiers souterrains illustre, en tout cas, de manière brutale une pratique que peu de Belges connaissaient et dont la conformité aux droits de l’homme est, au moins, douteuse. Ashraf Sekkaki, 25 ans, est ce qu’on peut appeler une forte tête. Décrit comme très brutal, il a à son actif une dizaine d’attaques de banques et plusieurs actes de violence. Il avait 16 ans quand un juge de la jeunesse s’est dessaisi de son dossier. Depuis, il n’a quitté qu’une fois la prison lors d’une cavale qui a duré cinq mois, en 2003.

Dans des lettres au quotidien De Morgen – qu’il a fait sortir en violation des règlements -, le jeune homme se défend d’avoir jamais utilisé une arme. Mais son comportement, ses menaces et son obstination ont justifié son inscription sur la liste des détenus les plus dangereux du royaume. Il est, depuis juin 2008, l’un des pensionnaires de l’AIBV de Bruges. Cette section que l’on atteint, selon des avocats, après avoir déambulé dans des couloirs longs d’un kilomètre et entrecoupés de points de contrôle, a été créée il y a près d’un an. Ce projet du ministre de la justice, Jo Vandeurzen, chrétien démocrate flamand, se voulait une réponse à l’évasion d’un autre truand célèbre. Et s’ajoutait au« régime extra » déjà en vigueur et réservé aux auteurs de faits graves. L’AIBV compte 10 cellules – dont 6 sont actuellement occupées – et 31 gardiens. Elle aurait un équivalent à la prison wallonne de Lantin, près de Liège.

Dans ses lettres, Ashraf Sekkaki énumère les conditions de sa détention : pas de contact avec l’extérieur, pas de courrier – pas même pour les cours qu’il suit -, pas de visites sauf celle, strictement réglementée et surveillée, de son avocat. Il dit devoir subir deux fouilles corporelles approfondies chaque jour, ainsi qu’une fouille de la cellule, un isolement complet de 23 heures sur 24 avec une « promenade » autorisée dans une sorte de cage grillagée, menottes aux poignets et aux chevilles. Le chauffage n’est pas allumé avant la fin du mois d’octobre. « Je me sens comme dans un laboratoire où l’on voudrait tester jusqu’où l’on peut aller », a expliqué le jeune truand.

Exagération ? « Non, il dit la vérité », affirme Me Nathalie Buisseret, avocate de Farid Bamouhammad, un autre locataire de la prison de Bruges, voisin d’Ashraf Sekkaki. Un autre avocat,Sven Mary, décrit une situation « pire que l’enfer, hallucinante » où l’on refuserait jusqu’à une brosse à dents ou des médicaments aux détenus. Me Mary entend lancer prochainement une citation contre l’Etat belge. De son côté, le ministre de la justice s’est dit « abasourdi » non pas par le contenu des informations diffusées mais par la « mauvaise foi » et « l’éloignement par rapport à la réalité » du témoignage. Pour M. Vandeurzen, l’expérience de l’AIBV est concluante et l’attitude des détenus à l’égard du personnel s’est améliorée.

L’instauration de tels quartiers n’est pas formellement interdite par la loi belge, d’ailleurs assez floue et appliquée par une administration qui jouit d’une grande marge de manoeuvre. La section belge de l’Observatoire international des prisons dénonce, elle, le fait qu’à la privation de liberté s’ajoute une « deuxième peine », assortie de mesures de contrainte particulières. Et cela alors que la Belgique enfreindrait déjà la Convention internationale des droits de l’homme et les recommandations du Conseil de l’Europe, notamment par la surpopulation carcérale. Le royaume compte quelque 10 000 détenus pour 8 300 places disponibles dans ses 33 prisons.

En ce qui concerne la prison de turnhout et la détention abusive de notre ami et collaborateur Monsieur Marcel VERVLOESEM , nous devons préciser également que l’inapplication de l’article 72 de la loi d’application des peines est l’expression d’une volonté politique de nuire aux droits élémentaires de ce prisonnier politique particulièrement dangereux non pas pour la société mais pour les réseaux pédophiles qu’il dénonce par le biais d’un laxisme probant et volontaire du PSD.




GUANTANAMO BELGE : Le Centre de Détention de BRUGES



En jargon judiciaire et en néerlandais, cela s’appelle l‘ »AIBV », à savoir la « section de mesures de sécurité individuelles particulières ». En français, cela pourrait s’appeler un QHS, quartier de haute sécurité. Pour les prisonniers qui y séjournent en Belgique, l’endroit porte un nom plus simple :« Guantanamo ».

Le témoignage d’un jeune prisonnier de Bruges, en Flandre, sur sa vie dans ce type de quartiers souterrains illustre, en tout cas, de manière brutale une pratique que peu de Belges connaissaient et dont la conformité aux droits de l’homme est, au moins, douteuse. Ashraf Sekkaki, 25 ans, est ce qu’on peut appeler une forte tête. Décrit comme très brutal, il a à son actif une dizaine d’attaques de banques et plusieurs actes de violence. Il avait 16 ans quand un juge de la jeunesse s’est dessaisi de son dossier. Depuis, il n’a quitté qu’une fois la prison lors d’une cavale qui a duré cinq mois, en 2003.

Dans des lettres au quotidien De Morgen – qu’il a fait sortir en violation des règlements -, le jeune homme se défend d’avoir jamais utilisé une arme. Mais son comportement, ses menaces et son obstination ont justifié son inscription sur la liste des détenus les plus dangereux du royaume. Il est, depuis juin 2008, l’un des pensionnaires de l’AIBV de Bruges. Cette section que l’on atteint, selon des avocats, après avoir déambulé dans des couloirs longs d’un kilomètre et entrecoupés de points de contrôle, a été créée il y a près d’un an. Ce projet du ministre de la justice, Jo Vandeurzen, chrétien démocrate flamand, se voulait une réponse à l’évasion d’un autre truand célèbre. Et s’ajoutait au« régime extra » déjà en vigueur et réservé aux auteurs de faits graves. L’AIBV compte 10 cellules – dont 6 sont actuellement occupées – et 31 gardiens. Elle aurait un équivalent à la prison wallonne de Lantin, près de Liège.

Dans ses lettres, Ashraf Sekkaki énumère les conditions de sa détention : pas de contact avec l’extérieur, pas de courrier – pas même pour les cours qu’il suit -, pas de visites sauf celle, strictement réglementée et surveillée, de son avocat. Il dit devoir subir deux fouilles corporelles approfondies chaque jour, ainsi qu’une fouille de la cellule, un isolement complet de 23 heures sur 24 avec une « promenade » autorisée dans une sorte de cage grillagée, menottes aux poignets et aux chevilles. Le chauffage n’est pas allumé avant la fin du mois d’octobre. « Je me sens comme dans un laboratoire où l’on voudrait tester jusqu’où l’on peut aller », a expliqué le jeune truand.

Exagération ? « Non, il dit la vérité », affirme Me Nathalie Buisseret, avocate de Farid Bamouhammad, un autre locataire de la prison de Bruges, voisin d’Ashraf Sekkaki. Un autre avocat,Sven Mary, décrit une situation « pire que l’enfer, hallucinante » où l’on refuserait jusqu’à une brosse à dents ou des médicaments aux détenus. Me Mary entend lancer prochainement une citation contre l’Etat belge. De son côté, le ministre de la justice s’est dit « abasourdi » non pas par le contenu des informations diffusées mais par la « mauvaise foi » et « l’éloignement par rapport à la réalité » du témoignage. Pour M. Vandeurzen, l’expérience de l’AIBV est concluante et l’attitude des détenus à l’égard du personnel s’est améliorée.

L’instauration de tels quartiers n’est pas formellement interdite par la loi belge, d’ailleurs assez floue et appliquée par une administration qui jouit d’une grande marge de manoeuvre. La section belge de l’Observatoire international des prisons dénonce, elle, le fait qu’à la privation de liberté s’ajoute une « deuxième peine », assortie de mesures de contrainte particulières. Et cela alors que la Belgique enfreindrait déjà la Convention internationale des droits de l’homme et les recommandations du Conseil de l’Europe, notamment par la surpopulation carcérale. Le royaume compte quelque 10 000 détenus pour 8 300 places disponibles dans ses 33 prisons.

En ce qui concerne la prison de turnhout et la détention abusive de notre ami et collaborateur Monsieur Marcel VERVLOESEM , nous devons préciser également que l’inapplication de l’article 72 de la loi d’application des peines est l’expression d’une volonté politique de nuire aux droits élémentaires de ce prisonnier politique particulièrement dangereux non pas pour la société mais pour les réseaux pédophiles qu’il dénonce par le biais d’un laxisme probant et volontaire du PSD.




GUANTANAMO BELGE : Le Centre de Détention de BRUGES



En jargon judiciaire et en néerlandais, cela s’appelle l‘ »AIBV », à savoir la « section de mesures de sécurité individuelles particulières ». En français, cela pourrait s’appeler un QHS, quartier de haute sécurité. Pour les prisonniers qui y séjournent en Belgique, l’endroit porte un nom plus simple :« Guantanamo ».

Le témoignage d’un jeune prisonnier de Bruges, en Flandre, sur sa vie dans ce type de quartiers souterrains illustre, en tout cas, de manière brutale une pratique que peu de Belges connaissaient et dont la conformité aux droits de l’homme est, au moins, douteuse. Ashraf Sekkaki, 25 ans, est ce qu’on peut appeler une forte tête. Décrit comme très brutal, il a à son actif une dizaine d’attaques de banques et plusieurs actes de violence. Il avait 16 ans quand un juge de la jeunesse s’est dessaisi de son dossier. Depuis, il n’a quitté qu’une fois la prison lors d’une cavale qui a duré cinq mois, en 2003.

Dans des lettres au quotidien De Morgen – qu’il a fait sortir en violation des règlements -, le jeune homme se défend d’avoir jamais utilisé une arme. Mais son comportement, ses menaces et son obstination ont justifié son inscription sur la liste des détenus les plus dangereux du royaume. Il est, depuis juin 2008, l’un des pensionnaires de l’AIBV de Bruges. Cette section que l’on atteint, selon des avocats, après avoir déambulé dans des couloirs longs d’un kilomètre et entrecoupés de points de contrôle, a été créée il y a près d’un an. Ce projet du ministre de la justice, Jo Vandeurzen, chrétien démocrate flamand, se voulait une réponse à l’évasion d’un autre truand célèbre. Et s’ajoutait au« régime extra » déjà en vigueur et réservé aux auteurs de faits graves. L’AIBV compte 10 cellules – dont 6 sont actuellement occupées – et 31 gardiens. Elle aurait un équivalent à la prison wallonne de Lantin, près de Liège.

Dans ses lettres, Ashraf Sekkaki énumère les conditions de sa détention : pas de contact avec l’extérieur, pas de courrier – pas même pour les cours qu’il suit -, pas de visites sauf celle, strictement réglementée et surveillée, de son avocat. Il dit devoir subir deux fouilles corporelles approfondies chaque jour, ainsi qu’une fouille de la cellule, un isolement complet de 23 heures sur 24 avec une « promenade » autorisée dans une sorte de cage grillagée, menottes aux poignets et aux chevilles. Le chauffage n’est pas allumé avant la fin du mois d’octobre. « Je me sens comme dans un laboratoire où l’on voudrait tester jusqu’où l’on peut aller », a expliqué le jeune truand.

Exagération ? « Non, il dit la vérité », affirme Me Nathalie Buisseret, avocate de Farid Bamouhammad, un autre locataire de la prison de Bruges, voisin d’Ashraf Sekkaki. Un autre avocat,Sven Mary, décrit une situation « pire que l’enfer, hallucinante » où l’on refuserait jusqu’à une brosse à dents ou des médicaments aux détenus. Me Mary entend lancer prochainement une citation contre l’Etat belge. De son côté, le ministre de la justice s’est dit « abasourdi » non pas par le contenu des informations diffusées mais par la « mauvaise foi » et « l’éloignement par rapport à la réalité » du témoignage. Pour M. Vandeurzen, l’expérience de l’AIBV est concluante et l’attitude des détenus à l’égard du personnel s’est améliorée.

L’instauration de tels quartiers n’est pas formellement interdite par la loi belge, d’ailleurs assez floue et appliquée par une administration qui jouit d’une grande marge de manoeuvre. La section belge de l’Observatoire international des prisons dénonce, elle, le fait qu’à la privation de liberté s’ajoute une « deuxième peine », assortie de mesures de contrainte particulières. Et cela alors que la Belgique enfreindrait déjà la Convention internationale des droits de l’homme et les recommandations du Conseil de l’Europe, notamment par la surpopulation carcérale. Le royaume compte quelque 10 000 détenus pour 8 300 places disponibles dans ses 33 prisons.

En ce qui concerne la prison de turnhout et la détention abusive de notre ami et collaborateur Monsieur Marcel VERVLOESEM , nous devons préciser également que l’inapplication de l’article 72 de la loi d’application des peines est l’expression d’une volonté politique de nuire aux droits élémentaires de ce prisonnier politique particulièrement dangereux non pas pour la société mais pour les réseaux pédophiles qu’il dénonce par le biais d’un laxisme probant et volontaire du PSD.