mercredi 17 août 2011
CANNES : DESTINATION COSA NOSTRA !
Publié le 17 août 2011 par nonprevu
SIX caractéristiques définissent La
MAFIA
Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes.
La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation.
La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles important dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale.
Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationale. Les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d’origine.
La coexistence entre les activités légales et illégales entre l’ensemble des ressources de l’organisation. Seule l’Italie, confrontée de longue date au phénomènes mafieux, a défini le crime d’association mafieuse.
Le lien avec les classes politiques et les institutions, soit à l’échelle régionale, soit à l’échelle nationale. Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu’elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l’influence qu’elle exerce sur la société.
RASSUREZ-VOUS A CANNES LA COSA NOSTRA A DISPARU GRACE A L’INFLUENCE MAJEURE DE LA POLITIQUE LOCALE ET NATIONALE
DE NOS ELUS
EN MATIERE DE PROTECTION ET DE JUSTICE SOCIALE POUR TOUS LES CITOYENS …
CONCLUSION
LA FRENCH RIVIERA EST REDEVENUE
LA PROPRIETE DE LA FRENCH
CONNECTION
jeudi 28 juillet 2011
PROMESSES ET REALISATIONS DE L’UMP : LA PUISSANCE DU NEANT !
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PROMESSES ET REALISATIONS DE L’UMP : LA PUISSANCE DU NEANT !
NONPREVU | 25 Juillet, 2011 21:51
PROMESSES ET REALISATIONS DE L’UMP : LA PUISSANCE DU NEANT !
Publié le 25 juillet 2011 par nonprevu
PROMESSES ET REALISATIONS DE L’UMP : LA PUISSANCE DU NEANT !
Monsieur Bernard BROCHAND,
Maire de CANNES ,
Député de la Huitième circonscription des AM,
CANNES le 25/07/11
Je viens de recevoir votre LR en date du 15/07/11 qui me fait part de votre préoccupation concernant mes deux courriers en date du 27/05/11 et 06/06/11 relatifs à la suppression arbitraire et purement politique de mes droits sociaux que vous souhaitez me faire appliquer par vos services sans tarder en me rappelant paradoxalement la loi que vous bafouez en toute impunité depuis 10 ans car je vous interpelle Monsieur le Député Maire de CANNES sur le fait établi judiciairement, que vous avez refusé d’appliquer la décision de réintégration professionnelle en date du 15/05/02 établie par le TA de NICE, mais aussi évincé la loi d’amnistie N°2002-1062 dont je bénéficie et même bafoué intégralement avec l’aide précieuse de la CAA de MARSEILLE qui enlise toute la procédure, la récupération de l’ensemble de mes droits civils et civiques depuis le 17/05/11 afin de recouvrer ma fonction sociale initiale en m’annonçant paradoxalement et illégalement le 26/05/11 que je ne faisais plus partie de la FPT ce qui est un comble dans un Etat de Droit mais pas à CANNES où toutes les décadences et déviations sont désormais devenues possibles !
Cette lettre signée par Monsieur MORIN mais qui aurait pu être signée par Madame FOUGA, Monsieur JOUANJUS ou bien évidemment par un autre serviteur d’ETAT consciencieux et surtout fidèle dans l’illégalité sociale, judiciaire et financière prônée constamment par votre haute autorité politique et morale qui associe le dédain au mépris de l’ensemble des citoyens ; ne précise pas que votre décision de supprimer la couverture sociale minimale versée par le receveur percepteur municipal est totalement illégale car les indemnités maladie justifiées par des arrêts médicaux n’entrent pas dans le cadre des indemnités chômages que vous ne me payez plus depuis des années ; ces décisions probantes signées par Monsieur MORIN sont donc le reflet de son incompétence professionnelle désormais avérée.
Toutes ces sanctions irrationnelles mais totalement prévisibles seront dénoncées à l’ensemble des autorités politiques et déontologiques de ce pays avant les élections de 2012 car le reliquat de mes droits restants n’est pas imputable par la maladie que ce soit dans le secteur public ou privé que vous connaissez si bien car vous avez participé entre autres choses sans succès à l’administration du PSG et de l’AS CANNES reléguée en CFA le 05/07/11 alors que vous l’imaginiez inéluctablement en tête de la ligue 1car tout était possible selon vos vœux pieux prononcés en 2001 mais rien ne l’a été 10 ans plus tard si ce n’est l’éviction politique programmée et proprement scandaleuse de l’opposition sociale qui est de plus en plus nombreuse et hostile à votre style politique archaïque et sans aucun doute féodal.
J’observe bien évidemment qu’avec l’aide précieuse et invraisemblablement constitutionnelle du gouvernement FILLON, des ministres de la Justice successifs et du Président SARKOZY, l’ETAT a usé d’années de procédures judiciaires afin d’empêcher la simple reconnaissance de mes droits de Fonctionnaire Territorial et de Citoyen dans la mise en scène d’une affaire pitoyable dénoncée formellement par de nombreuses associations de lutte contre la Pédocriminalité parce qu’entre autres administrations , le TGI de GRASSE , le TA de NICE et la CAA de Marseille prouvent désormais qu’ils sont aux ordres du Président de la République qui pense vraisemblablement pouvoir utiliser l’affaire DSK pour masquer le scandale de pédophilie et de tourisme sexuel dévoilé et publié par son propre ministre de la culture, Monsieur MITTERAND Frédéric, qui est accueilli par vous , Monsieur BROCHAND, avec toute la condescendance que vous portez systématiquement aux élites politiques ou sociales les plus hasardeuses mais jamais envers les électeurs valeureux et républicains que nous sommes en masse et qui n’hésiteront pas à sanctionner parfois même dans la rue et bientôt par la révolte, la politique effarante du gouvernement actuel mais aussi la vôtre qui cautionnent une situation insensée qui prive de leurs droits élémentaires certaines personnes grâce à la violation récursive d’une somme considérable de lois pénales et administratives dans une indifférence politique qui n’échappera plus à personne et certainement pas à toute l’opposition qui s’en servira de toute évidence prochainement, à cause de vos choix personnels irresponsables et proprement scandaleux, lors des élections nationales primordiales pour l’avenir de la France.
L’UMP portera désormais Historiquement la responsabilité politique de ce problème personnel entre vous et NOUS , les citoyens libres et insoumis à la Politique de la Terreur, car soyez bien conscients que vous ne dirigerez pas éternellement le Pays ou la ville de CANNES ni les institutions qui vous sont dévouées corps et âmes pour le moment.
Veuillez agréer, Monsieur BROCHAND, l’expression de mes sentiments facétieux .
VERDI Patrice
PS : JE DEMANDE UNE ENQUETE PARLEMENTAIRE SUR LES FAITS DELICTUELS EVOQUES.
p
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lundi 27 juin 2011
THEORIES DU FN : UN ARCHAISME DE PENSEE
Publié le 27 juin 2011 par nonprevu
Il existe en France , dans ce pays qui est et restera le nôtre , une tradition dans la défense des droits de tous les citoyens sans aucune distinction sociale , religieuse ou politique , il appartient donc aux hommes libres de défendre leurs idéaux certaines fois contre eux-mêmes afin d’éviter l’anéantissement de l’ensemble de nos différences sociales par une politique coercitive qui se servira de la peur primale de la crise économique pour détruire toute notion d’équité et de liberté.
Le Front National est l’ennemi de Nos Diversités Culturelles donc de Nos Choix Sociaux Fondamentaux !
LES VALEURS
- « Mesdames et messieurs, les beaux esprits et les belles âmes de Paris et d’ailleurs prétendent que la politique que nous préconisons est une politique égoïste, xénophobe et raciste. Il n’en est rien car, en effet, nous ne faisons qu’appliquer en politique ce qui est la règle élémentaire du bon sens et qui commence d’abord par appliquer ses propres devoirs vis-à-vis de soi-même et des siens. Je l’ai dit à plusieurs reprises, j’aime mieux mes filles que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins. Il en est de même en politique, j’aime mieux les Français. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Mesdames, messieurs, je voudrais vous faire souvenir que le début de marxisation de ce pays a commencé par la grande vague de nationalisation de 1946. [... ] Et je vous dis, jeunes gens et jeunes filles, ce qui se prépare dans le pays actuellement sous vos yeux, c’est la mise en place de la révolution marxiste qui conduit au goulag, à l’esclavage et à la mort. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Nous croyons que la France occupe une place singulière en Europe et dans le monde, car notre peuple résulte de la fusion unique en soi des vertus romaines, germaniques et celtes. » ( Jean-Marie Le Pen, 4 mai 1988.)
- « Oui, nous sommes pour la préférence nationale car nous sommes pour la vie contre la mort, pour la liberté contre l’esclavage, pour l’existence contre la disparition. » (Jean-Marie Le Pen, 15 mai 1991.)
- « Sur le fond des mélopées moroses de la décadence, au-dessus du tintamarre des exotismes de pacotille, pour le plus grand bien de l’humanité, de la France et des Français, doit s’élever à nouveau haut et clair le péan des combats antiques, le chant de guerre et de victoire, le chant d’amour et d’espoir. » ( Jean-Marie Le Pen, 3 mai 1996.)
- « Beaucoup de valeurs sacrées, morales, identitaires ou nationales défendues par le mouvement national ont été prônées dans le passé par des mouvements ou des penseurs contre-révolutionnaires, antidémocrates ou antirépublicains. La mission du Front national consiste précisément à rendre possible la renaissance de ces valeurs à l’aube du XXIe siècle dans le cadre de la République et du principe démocratique de la souveraineté populaire. » ( Bruno Mégret, mai 1996.)
LES IMMIGRÉS
- « Demain, les immigrés s’installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille ou votre fils. » ( Jean-Marie Le Pen, 14 février 1984.)
- « Les étrangers présents sur le sol français devront renoncer à toute velléité de participation civique, tant au niveau d’élections politiques nationales ou locales qu’au niveau des élections professionnelles, telles celles des prud’hommes, de la Sécurité sociale, des comités d’entreprise ou en cas de déclenchement de grèves dans les entreprises. » ( Bruno Mégret, 16 novembre 1991.)
- « Les millions d’immigrés qui sont entrés en France ne sont pas, pour la plupart, entrés pour travailler puisque, théoriquement, il n’y a pas de travail, puisque nous avons déjà des millions de chômeurs. Ils n’y sont pas entrés non plus par simple amour de la France. C’est peut-être le cas de certains d’entre eux, mais ce n’est pas le cas de l’immense majorité. Ils y sont entrés parce que « Y a bon RMI« , « Y a bon la sécu ». » (Jean-Marie Le Pen, 2 septembre 1992.)
LES SYNDICATS
- « Le syndicalisme officiel, tel qu’il existe actuellement, n’est plus légitime. Les syndicats prétendument représentatifs n’assurent plus leurs fonctions au service des salariés. Ils ont tendance à détourner leur colère, à exploiter leurs problèmes et servent de supplétifs, aussi bien au pouvoir qu’au patronat. Ils ne dénoncent pas le danger majeur du mondialisme. Ils ne posent pas, non plus, les vraies questions, comme celle de la défense de l’exclusivité nationale dans les emplois publics. » ( Bruno Mégret, 24 octobre 1996.)
L’EUROPE
- « Le traité de Maastricht détruit notre identité nationale. Il transfère la souveraineté à un super-Etat fédéral européen [... ] ; il interdit à la France toute politique d’immigration puisque les visas seront du ressort du conseil des ministres de l’Union européenne. » ( Jean-Marie Le Pen, 11 septembre 1992.)
LA SHOAH
- « Je suis passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 septembre 1987.)
- « Je ne parle pas de four crématoire. Je fais un jeu de mots sur Durafour crématoire. Pourquoi ? Car M. Durafour à plusieurs reprises a dit qu’il souhaitait l’élimination totale du Front national. Alors ce jeu de mots me vient à l’esprit. » ( Jean-Marie Le Pen, 26 septembre 1988.)
LES JUIFS
- « Il est d’ailleurs curieux que ce soient les mêmes qui réclament des frontières sûres et garanties pour Israël qui veulent qu’on détruise celles de la France. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er mai 1992.)
LA CULTURE
- « La ville de Toulon devra se priver des vocalises du chanteur Benguigui [Patrick Bruel]. Ses jappements de chiot mal lavé et mal élevé n’empêcheront pas le Front national de continuer son action politique en faveur des Français menacés d’être des parias dans leur propre pays. » ( Jean-Marie Le Pen, 21 juin 1995.)
- « La conception que j’ai de la culture est une conception restreinte, et par là-même élitiste [... ]. Rap, tag sont des modes passagères, des excroissances pathogènes [... ]. J’ai plus confiance dans les beautés de ceux qui nous ont précédés que dans celles de ceux qui vont nous suivre. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er juin 1996.)
Conclusion
Le front national n’est pas un parti comme les autres car les valeurs fondatrices de la République qui se revendiquent des droits de l’Homme ne seront plus appliquées afin de satisfaire le dictat des ennemis déclarés de toutes nos différences socioculturelles incontestables.
Voter FN c’est VOTER contre soi-même, c’est donc une hérésie qui découle d’un rejet des institutions républicaines qui vous protègent depuis 1958 par La volonté Politique d’un seul Homme Dissident Déserteur mais également Libre et Libérateur de la France Occupée de 1944 :
Le Général DE GAULLE.
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CANNES : CABALE de L’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE
Publié le 6 juin 2011 par nonprevu
CANNES : CABALE de l’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 06/06/11
à
Monsieur JOUANJUS Alain
Hôtel de Ville
BP 140
06406 Cannes Cèdex
Tél : 04 97 06 40 00
fax : 04 97 06 40 40
Email : alain.jouanjus@ville-cannes.fr
Monsieur le Secrétaire Général,
Je viens de recevoir votre courrier en date du 27/05/11 relatif à mes droits sociaux que vous stoppez arbitrairement depuis le 26/05/11 afin de me prouver la supériorité de l’exécutif sur l’ensemble de mes droits de Fonctionnaire.
Je n’ai pas besoin de vous rappeler le CGCT que vous bafouez une fois de plus avec la bénédiction certaine du nouveau préfet des AM, Monsieur DREVET, qui ne tient certainement pas à faire de vagues à CANNES.
Donc, si je résume la situation qui va être diffusée bientôt sur le NET, alors que l’ensemble de mes droits civils et civiques sont acquis officiellement depuis le 17/05/11, vous m’ôtez sans délais de la FPT, mais sur ordre de qui ?
C’est donc une première à CANNES de perdre l’intégralité de ses droits lorsqu’on les retrouve intégralement.
Je pense que vous êtes soit incompétent soit complice de cette nouvelle cabale politique de l’UMP mais aussi précédemment du RPR contre ma personne et donc ma famille pour le policier ANTIPEDOPHILE que je suis car en vertu de l’article 40 du CPP :
« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »
Je pense que vous devriez donc dénoncer ces faits graves et non pas les appuyer par votre autorité administrative que je vais remettre en cause publiquement sans délais, car l’UMP dont vous êtes un fidèle serviteur à CANNES n’est pas au dessus des lois, ni vous non plus, vous devriez en être convaincu dorénavant.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression des mes salutations distinguées.
VERDI P
PS : Copies pour information aux autorités politiques, parlementaires et judiciaires.
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dimanche 5 juin 2011
Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?

Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?
Publié le 4 juin 2011 par nonprevu
Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?
Elle constitue un des deux modes d’hospitalisation sans consentement.
Conditions :
L’hospitalisation d’office s’applique aux personnes dont les troubles mentaux compromettent l’ordre public ou la sûreté des personnes.
Décision :
Elle appartient au Préfet ou en cas de péril imminent au Maire de la Commune concernée.
Formalités légales :
Le maire prend un arrêté motivé au vu d’un avis médical circonstancié qui a pour effet de prononcer pour une durée limitée à 48 heures une hospitalisation d’office.
Au cours des 24 premières heures, le Directeur de l’établissement doit transmettre au Préfet : le certificat médical initial , l’arrêté du maire , le certificat médical établi lors de l’admission
Le Préfet décide ou non de la poursuite de l’hospitalisation d’office en prenant un arrêté de confirmation ou de fin d’hospitalisation d’office.
Conséquences :
Elles sont identiques à celles résultant d’une hospitalisation sur demande d’un tiers. Les modalités de renouvellement de la mesure sont prévues par la loi du 27 juin 1990.
Tous les arrêtés préfectoraux doivent être notifiés à la personne hospitalisée.
Levée de la mesure :
La mesure est levée par décision du Préfet sur proposition médicale.
La levée de la mesure n’entraîne pas nécessairement la sortie de l’intéressé. Celui-ci peut faire l’objet d’une hospitalisation sur demande d’un tiers ou rester en hospitalisation libre.
Les psys se disent sonnés, consternés : désormais, les malades peuvent être contraints à des soins plus seulement à l’hôpital, mais en « ambulatoire » – chez eux ou dans leur environnement familial.
Jean-Marie Delarue, contrôleur général des « lieux de privation de liberté », s’en prend (après une enquête fouillée et dans un rapport à paraître) à l’hospitalisation d’office (forcée) : à l’évidence, les droits les plus élémentaires du patient n’y sont pas respectés. Un traitement qui concerne 70 000 personnes chaque année en France.
« Les psys n’ont plus vocation à soigner, ils sont rabaissés au rôle d’une police sanitaire », commente Paul Machto, praticien dans le secteur de Montfermeil-Clichy, membre de l’Union syndicale de la psychiatrie, et l’un des initiateurs de l’appel du Collectif des 39.
Conclusion : Les Maires et Les Préfets deviennent des POP (Psys Orientés Politiquement) car la Tolérance Zéro est le fantasme d’une Volonté de Totalitarisme Incontestable d’anéantir psychiatriquement toute opposition sociale.
Tout devient Possible même l’impensable, la destruction de l’individu par et pour la LOI.
DURA LEX , SED LEX
Le Petit Jules nous abreuve Intégralement de ses idées STALINIENNES.
mardi 10 mai 2011
LE POPULISME OU LA CATALYSE DE LA HAINE

LE POPULISME OU LA CATALYSE DE LA HAINE
Vichy
De 1940 à 1944, la France a été sous le régime de l’Etat français qui entendait mener à bien une Révolution nationale sous la conduite du Maréchal Philippe Pétain. Cette période connue aussi sous le nom de » Collaboration » constitue des années noires dans l’Histoire de France. Pourquoi et comment ?
La France était mal préparée à la guerre qu’elle doit livrer contre l’Allemagne à partir de 1939. Depuis l’Affaire Dreyfus, il existe une droite nationaliste intellectuelle et politique, violente, antisémite et antiparlementaire animée notamment par Maurice Barrès et Charles Maurras. Elle critique régulièrement une république qu’elle juge affaiblie et menacée par le bolchevisme qui vient de triompher en Russie en 1917. Bientôt, les succès du fascisme italien (1922), du salazarisme au Portugal (1926) et du nazisme en Allemagne (1933) confortent les nationalistes. Cette » fronde » culmine et échoue le 6 février 1934. Dès lors, « l’homme providentiel » pour les » diverses familles spirituelles » de la droite dure française est Philippe Pétain, le héros de la bataille de Verdun.
Nuit et brouillard
La défaite de mai-juin 1940 provoque une crise du régime qui décide d’accorder le 10 juillet 1940, par un vote de la Chambre des députés, les pleins pouvoirs au vieux maréchal, récemment ambassadeur auprès de Franco, qui vient d’installer un régime de fer de l’autre côté des Pyrénées. Seuls quatre vingts députés disent » non « . Petit à petit, le gouvernement de Pétain se substitue à la République. En une semaine, sont votées les lois qui excluent des Français nés de pères étrangers des cabinets ministériels. L’Etat français fait de Vichy sa capitale, et il subit de plus en plus, l’influence d’une extrême droite qui voit là son triomphe. Placé sous le signe de la collaboration avec l’occupant, Pétain qui a fait » à la France le don de (sa) personne pour atténuer son malheur « , laisse à une administration dirigée par Laval le soin d’augmenter celui des juifs en promulguant dès l’automne 1940 un « statut » des juifs, et en mettant en place une persécution institutionnelle ; le port de l’étoile jaune obligatoire à partir de mai 1942. le symbole le plus tristement célèbre étant la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.
Dans une période où le Régime de Vichy en avait les moyens, il n’a pas cherché à sauver toute sa population juive de la mort. Charles Maurras, Lucien Rebatet, Robert Brasillach, et Pierre Drieu la Rochelle inspirent beaucoup d’esprits de l’époque. Pierre Laval, Jacques Doriot, Marcel Déat ou Joseph Darnand font partie de ceux qui ont fait » le sale boulot « . Qu’ils soient nationalistes ou pro nazis, les vichystes ont soutenu et cautionné la politique de collaboration active menée par Laval qui va jusqu’à souhaiter » la victoire de l’Allemagne « .
De Montoire à Sigmaringen
La France de Vichy abolit une république qui s’est suicidée. Elle est la revanche de la France de l’ordre moral, monarchique et catholique qui a combattu sans succès la république depuis la fin du XIXe siècle. En proclamant comme devise » Travail, Famille, Patrie « , Le régime pétainiste organise la France comme un régime paternaliste dans lequel le corporatisme remplace le syndicalisme et où l’Eglise catholique joue une part importante. La franc-maçonnerie est dissoute. Il s’agit entre autres de rejeter « le goût des loisir », de « l’esprit de jouissance ». Des chantiers de la Jeunesse et les Compagnons de France sont créés dès le mois de juin pour lutter » contre l’oisiveté » et » reconstruire moralement la France « . L’antisémitisme institutionnel n’est pas issu de la Collaboration ; le » statut des juifs » ayant été adopté avant la poignée de main de Montoire avec Hitler. Lorsqu’en novembre 1942 les Allemandes occupent toute la France, Vichy devient une administration d’occupation, mais qui ne résiste toujours pas. A partir de 1943, le Service du Travail Obligatoire (STO) oblige des Français à travailler en Allemagne. La même année, Joseph Darnand crée la Milice, le bras armé de la Révolution nationale, qui traquera les résistants et persécutera les juifs (Jean Zay et Georges Mandel, anciens ministres de la IIIe République figurent parmi les victimes)
Le régime de Vichy est dur avec les défenseurs de la France libre, en métropole comme dans les colonies. Mais le débarquement de 1944 accélère sa chute.
Le gouvernement Pétain s’installe à Sigmaringen avant que ses chefs ne tombent aux mains de la justice de la France libre.
Le passé qui ne passe pas
La période de Vichy est une blessure mal cicatrisée dans la mémoire française au point que certains disent » Vichy ce n’est pas la France « . Pour autant, sans qu’il y ait eu consciemment » quarante millions de pétainistes » purs et durs, il est clair que la France a tué au nom de la haine.
L’ambiguïté des positions des présidents de la Ve République n’a pas aidé à » digérer » ces noirs moments. Pour De Gaulle, la vraie France était à Londres, pour Pompidou, il faut oublier » le temps où les Français ne s’aimaient pas « , pour Mitterrand, la France n’est ni coupable ni responsable d’un crime imputable pour partie à un occupant barbare. L’ampleur du désarroi de la défaite de 40, le refus de quitter la France sont autant de moments qui ont été oubliés. Par sa propre histoire, prisonnier de guerre, un temps à Vichy puis résistant, Mitterrand incarne toutes les ambiguïtés d’une période difficile. Jacques Chirac a mis fin au malaise le 16 juillet 1995 en reconnaissant les crimes dont l’état français s’était rendu coupable. » Ces heures noires qui souillent à jamais notre histoire et qui sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été, chacun le sait, secondée par les Français, secondée par l’Etat français. La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l’homme, terre d’accueil, terre d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. Nous conservons à l’égard des déportés juifs de France une dette imprescriptible « .
JEAN MOULIN
SERAIT-IL MORT POUR RIEN ALORS QUE L’HISTOIRE SEMBLE SE REPETER SANS FIN ?

LA FRANCE DES LACHES NE PASSERA PAS, LA RAISON L’EMPORTERA SUR LA HAINE !
PATRICE VERDI
jeudi 9 décembre 2010
Distinction Internationale pour un Héros Contemporain : Monsieur Marcel VERVLOESEM
Le prix est attribué par des associations en provenance des Pays-Bas, de la France, Suisse, Allemagne et de l’Italie. Le prix est une récompense pour sa longue lutte contre le trafic d’enfants et l'exploitation sexuelle d’enfants par des touristes séjournant sur l'île portugaise de Madère. Le prix est également une récompense pour sa découverte du réseau Zandvoort. L’affaire Zandvoort révéla plus de 90.000 photos d’enfants torturé et violé par une dizaine de personnes qui n’ont jamais été inquiété ou poursuivi par la justice des hommes. L’affaire Zandvoort couvrait du porno enfantin et des réseaux deprostitution enfantine au Pays-Bas. Selon les associations qui militent pour les droits de l’enfant, le lauréat a fait un excellent travail dans des circonstances inimaginables et il a été carrément persécuté par les autoritésjudiciaires. Marcel Vervloesem a été le fondateur du désormais célèbre groupe de travail Morkhoven, Une association qui a souvent été taxé de mouvement extrémiste par le gouvernement Belge suite à sa lutte contre les violations des droits de l'homme et de son combat contre la porno enfantine et les réseaux de prostitution enfantine. De nombreuses associations similaires en vu le jour dans de nombreux pays en suivant l’exemple et en s’appuyant sur la connaissance acquise de la cellule Morkhoven. Marcel Vervloesem est activiste depuis 1989 concernant les dossiers d’enfants disparus. Son initiative à l’époque a suscité des moqueries dans le monde judiciaire et politique. Des années plus tard, la Belgique et le monde entier ont été choqué par l'affaire Dutroux-Nihoul. Ces propos étaient devenus une dure réalité. Marcel Vervloesem était invité aux nombreuses conférences à Canada et à l'étranger concernant les abus d’enfants et pointait du doigt l’immobilisme de l’appareil judiciaire Belge.Avec de telle propos, l’activiste ne se fessait guère d’amis dans les milieux gouvernementaaux et judiciaires. Cela ne resta pas sans conséquences. En 1998,il fut accusé de maltraitance d'enfants et condamné par un système résolu à le détruire. Le procès a pris 9 ans. Malgré le fait qu'un test de détecteur de mensonge ordonné par le tribunal avait démontré son innocence, l'activiste fut tout de même condamné à une peine d'emprisonnement de quatre ans car reconnu coupable pour maltraitance de mineurs. Peu de temps après, une enquête du Conseil supérieur belge de la Justice révéla que des dossiers de la partie défenderesse avait disparu au sein même des services du Procureur général d’Anvers. Encore plus inquiétant était sans doute des documents choquant de la part du procureur de Turnhout, où le magistrat avisait le procureur général d’Anvers, qu'en raison d’une erreur humaine, de nombreux documents à décharge n’avaient jamais été ajouté à l’instruction judiciaire. Des documents prouvant que les témoins revenaient sur leur fausse déclaration. Que selon un huissier de justice, plusieurs déclarations contre l’activiste étaient irrecevables. La Justice a tout ignoré en bloc et s’empressa d’enfermer l’activiste en prison au délai fixé : le 5 Septembre 2008. La condamnation de l'appelant reste à ce jour une question litigieuse entre le procureur belge et la partie défenderesse. Mais l’homme devait à tout prix être mis hors circuit car il était sur le point d’avoir accès au dossier judiciaire hollandais concernant les fichiers de la honte appelé Zandvoort.
Les associations ont aujourd'hui, après consultation du dossier médical et pénal, conclu que les droits de Marcel Vervloesem ont été violés par l'Etat belge durant sa détention. Les associations des droits de l’homme parle même detraitement inhumain et à plusieurs reprises carrément de torture. Tout le système carcéral belge est encore une fois montré du doigt. Les associations font référence au fait qu’on a employé des tortures physiques et psychologiques.Ainsi l’homme souffrant d’une maladie du cœur était réveillé tout les 15 minutes. La lumière a été laissé allumer jour et nuit. Ainsi il n’avait plus la notion du temps. Durant son emprisonnement il a du subir cinq interventions chirurgicales toujours enchaîné aux pieds. Au total, 599 heures en tout enchaîné à un lit d’hôpital ou a du matériel médical. Tout mouvement était devenu presque impossible. Dans l'infirmerie de la prison de Bruges, Marcel Vervloesem fut a plusieurs reprises l'objet d’harcèlement et d’intimidations voir même de menaces par un cadre médicale. Des menaces justifiées selon le docteur vu la campagne médiatique sur Internet de nombreuses associations internationales. Même des Blogueurs et des journalistes professionnelles dénonçaient les crimes subit par l’activiste qui luttait depuis des décennies contre la porno enfantine et les réseaux de prostituions enfantines. De nombreux sites Web et des Blogs montraient la face cachée de la démocratie et ses dérives. Tout cela lui a fallu 30 jours de peine disciplinaire par la direction de la prison de Bruges. L’homme n’était plus autorisé à participer aux activités communes. Plus de promenade, plus de détente, l'interdiction formelle de téléphoner et de recevoir ou envoyer des lettres. Il devait recevoir ses visiteurs derrière une vitre. La peine a conduit à une tempête de protestations. La décision pris par la direction de la prison du 22 janvier 2009 fut dénoncé le 29 Janvier, au Conseil d'Etat par une requête. La demande était jugée fondée et recevable dans l’arrêt A.191.197/IX-6192 189936. Mais l’activiste resta bloquer ensuite dans une section spéciale toujours digne d’un régime du centre de Guantanamo. Le 4 mars 2009, l'activiste a du être transporté d’urgence à l’hôpital de St. Jean pour une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert. L'opération a duré 6 heures et il fut à nouveau enchaîné, même au service des soins intensifs. Il est resté jusqu'au 12 Mars 2009, 24 heures sur 24 enchaîné à son lit d’hôpital. Les visiteurs se plaignaient de la situation dénigrante et désespérée. Le 12 Mars, il était de retour à la prison de Bruges, où il a vécu un jour sous régime normal. Malgré la gravité de la chirurgie cardiaque, l’homme était à nouveau renvoyé vers les quartiers sous haut surveillance. Le 27 mars 2009, à peine 3 semaines après une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert, le système carcéral Belge avait décidé de placer Marcel Vervloesem dans une autre prison. Menotté aux mains et il a du rester assis toute une journée dans une petite cage attendant son transfert à la prison de Turnhout. Après des heures d’attentes près de la ville de Termonde, il fut décidé que son transfert était annulé suite à une erreur administrative et Marcel Vervloesem devait immédiatement retourner à la prison de Bruges.
Tout le monde se renvoyait la balle. Selon la direction de la prison de Bruges, c’est une erreur des services psychosociaux.Ce service qui est censé de décider si un détenu peut accomplir sa peine à domicile ou si le détenu a droit à la liberté sous conditions. Mais son dossier est resté traîner plus de huit mois. Selon ce service, la responsabilité se cachait près du procureur général d’Anvers qui avait renoncé à réagir à la demande d’une liberté provisoire. De cette manière, la mascarade a pu continuer et le dossier de probation a pu être gelé tout un temps en violant toutes les lois humaines possible. Malgré l'état précaire de l'activiste, l’homme a continué a subir des tortures d’ordre psychologique. Le 30 Mars 2009, le militant reçoit alors une lettre du cabinet du ministre de la Justice. Le ministre Stefaan De Clerck, avait déclaré dans la lettre sous référence PV.71.KL.1523/AC qu’il avait ordonné au Conseil suprême pour la surveillance des prisons qu’une enquête sur le régime carcérale de l'activiste soit ouverte.Cependant, tous les résultats de cette enquête n'ont jamais abouti, le militant n'a jamais été entendu par un membre du comité de surveillance. La lettre de Stefaan De Clerck était simplement une manouvre de plus. Le 2 Juin 2009, le scandale attire l'attention des députés européens et le 10 juin 2009 l’affaire Zandvoort et le régime carcérale de Marcel Vervloesem se retrouvent sur la place publique. Une chaine en France brise le silence. L’émission a fait un véritable buzz sur Internet. Une vague d'indignation s’abat sur la Belgique.Dans de nombreuses lettres adressées au ministre de la Justice Stefaan DeClerck, il est question de violation de la convention européenne des droits de l'homme à l’égard de Marcel Vervloesem qui vit une situation inhumaine. Le 25juin, le ministre décide que l'activiste peut retourner en prison dans la ville de Turnhout près de sa famille. Ce fut exécuté le mardi 30 juin 2009. Tout ce temps, pas moins de cinq interventions chirurgicales, des centaines d'heures enchaîné à son lit, cinq mois d’isolement sous régime carcérale inhumain dans un quartier sous haute surveillance et un dossier qui trainait dans un service administratif, sans oublier la réflexion d’un médecin de la prison de Bruges qui suggérait qu’il était possible pour lui d’envisager l’euthanasie. Soudainement la situation s'est donc considérablement améliorée pour le Belge et le système carcérale avait mis fin à son isolement total.
Mais durant son séjour à la prison de Turnhout,Marcel Vervloesem a du être hospitalisé d'urgence, Sa santé s’est stabilisée ensuite et le 4 août 2010, l'activiste a été libéré sous conditions. Depuis lors, il lui est formellement interdit de s’entretenir avec la presse nationale ou internationale. Ainsi il est privé de sa liberté d’expression. Une valeur tellement symbolique pourtant quand il s’agit de ridiculiser l’Islam et les croyant(e)s. Le Belge ne peut pas quitter le pays et aucune enquête, aucune recherche sur les réseaux de porno enfantin et les réseaux de prostitution enfantine. Il lui est également interdit d'avoir des contacts avec ses amis et des associations qui lutte contre les réseaux de pédocriminelles.
L'activiste a du être hospitalisé encore une fois le 7 septembre 2010 à l'Hôpital du Sacré-Cœur à Lier, où une défaillance des reins avait été prononcée. A la dernière nouvelle, Marcel Vervloesem est très priser par des équipes de télévisons, des journalistes venant des quatre coins de l’Europe. Ainsi il a du refuser des dizaines d’interviews et des invitations aux universités de Norvège et d’Allemagne. Il se justifiât aux journalistes en leur montrant les conditions de sa liberté provisoire. Actuellement il loge dans un appartement aménagé par sa famille et ses amis dans la région deTurnhout.
Les associations étrangères sont choquées de la manière dont la justice Belge a traité un de leur citoyen. Pendant ce temps,une enquête approfondie sur les conditions de vie dans les prisons Belges est exigée. Plus de 700 personnes ont signé une pétition.
Compte tenu des conditions de sa liberté provisoire il n’est donc pas autorisé d’aller chercher son prix sous peine de deux ans d’emprisonnement supplémentaires. Une délégation internationale basée en Italie, lui remettra son diplôme.
Monsieur VERDI Patrice
Cannes La Bocca le 29/11/10
à
Monsieur le Maire de CANNES
HOTEL DE VILLE
06400 CANNES
Monsieur le Maire,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous informer par le présent courrier que l’enquête sociale prévue par l’article L131-10 concernant la compatibilité sociale de scolariser à domicile mes deux enfants Romain et Victoria, résulte initialement de l’absence d’autorisation de Monsieur JOURDAN, inspecteur de l’académie de NICE, pour l’accès àl’enseignement scolaire à distance pour mes deux enfantsdispensé par le CNED malgré ma demande formelle en date du 22/03/10.
Il est donc clair que je ne souhaite pas vous laisser la possibilité de diriger une enquête sociale prévue sur ma famille alors que vous tentez depuis 2001 pour tous les moyens légaux ou illégaux de m’empêcher toute réintégration sociale avec l’aide précieuse de l’administration qui couvre tous ces délits flagrants de discrimination sociale avérée désormais reconnus publiquement.
Je tiens à vous transmettre de fait une copie du certificat médical en date du 29/11/10 de mon médecin référant le docteur Robineau Patrick qui s’occupe depuis des années de ma famille, de mes enfants et actuellement de mes parents.
Mon médecin est donc légalement et légitimement capable de déterminer le degré de capacité de l’ensemble des acteurs familiaux qui s’occupent de l’éducation morale mais aussi du soutien matériel de mes enfants, c’est à dire moi-même, mon épouse, mère au foyer, mon père, ancien fonctionnaire de Police retraité ainsi que ma mère, secrétaire médicale en retraite et bénévole pour la visite des malades auprès de la paroisse de Cannes la Bocca.
Toutes ces catégories socioprofessionnelles et expériences sociales réunies ont donc été soumises à l’appréciation de notre médecin référant et ne peut être remis en cause par certains fonctionnaires complaisants qui ont inévitablement un lien de subordination direct ou indirect avec votre personnalité totalement partiale envers ma famille.
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire en l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI P
Courriel : SERMENTPV@FREE.FR
PJ : Certificat du Docteur ROBINEAU
PS : Copie pour information aux autorités administratives, judiciaires, médiatiques et parlementaires.
http://www.dailymotion.com/video/xf0on6_hommage-aux-courageux-citoyens_news
Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
Charles DE Gaulle
Français, vos enfants disparaissent comme vos libertés, Résistez.
Patrice VERDI
jeudi 25 mars 2010
PEDOPHILIE ET FASCISME POLITIQUE
D'après le témoignage de Louf, son cauchemar a commencé lorsqu' elle avait moins de trois ans. Envoyée vivre chez sa grand-mère dans la jolie station balnéaire de Knokke à la mer du Nord, Louf fut abusée par des dizaines d'hommes jusqu'à l'âge de douze ans. Parmi ceux qu'elle désigne comme ayant abusé d'elle lors de parties fines, se trouvaient quelques citoyens belges connus puissants- et pédophiles. Notamment, dit-elle, un politicien important aujourd'hui décédé, et un homme qui est toujours actif dans la politique européenne, des politiciens et des hommes d'affaires très connus.
A son retour chez ses parents à Gand, lorsqu' elle avait 12 ans, elle fut donnée à l'amant de sa mère, qui devint son souteneur. Il l'obligeait à avoir des relations sexuelles avec lui et la prêtait à d'autres hommes contre de l'argent. Avec d'autres jeunes filles de son âge, elle fournissait des services sexuels à Bruxelles et Anvers, et même sur un yacht, propriété d'un belge fortuné. Certaines de ses amies ont survécu. D'autres sont mortes, et font partie des centaines d'enfants disparus, supposés morts, dans le pays où siègent les structures clefs de l'Union européenne.
Elle conteste la version officielle qui veut que Dutroux agissait seul et qu'il n'est pas membre d'un réseau pédophile. De plus, elle a affirmé que Dutroux etd'autres étaient protégés par des gens puissants, notamment des juges et des policiers. Les Belges, qui sont descendus dans la rue par centaines de milliers pour protester contre la manière dont les autorités avaient permis à Dutroux d'exercer son horrible commerce sans intervenir, semblaient partager l'avis de Louf. Globalement pourtant, les médias belges et l'establishment politique l'ont démolie en la décrivant comme une mythomane. Ceci aurait sans doute été la fin de l'affaire, s'il n'y avait eu les policiers qui ont examiné très soigneusement ses déclarations.
Elle fut entendue par l'adjudant Patriek De Baets et lui raconta son histoire en détails, en donnant les noms des personnes connues dont elle affirmait qu'ils étaient des pédophiles. Il il fit des vérifications. Lui et ses collègues interrogèrent Louf et d'autres personnes, entre autres sa mère et son ancien souteneur, qui confirmèrent ce qu'elle racontait à propos des abus qu'elle avait subis quand elle était enfant. Le jour où le souteneur reconnut qu'il avait eu des relations sexuelles avec Louf quand elle avait 12 ans, l'enquête de De Baets fut close - le même jour où Dutroux s'évadait [brièvement].
Au lieu de recevoir des moyens de vérifier ses dires, d'interviewer d'autres victimes dont elle avait cité le nom et d'enquêter sur les centaines de jeunes filles mystérieusement disparues et décédées dans les années 70, 80 et 90, De Baets et son équipe furent écartés de l'enquête. Accusé d'avoir fabriqué des preuves et d'avoir suggéré des réponses à Louf, De Baets apassé ces quatre dernières années à tenter de laver son nom. Dans une saga qui rappelle l'affaire Stalker dans le nord, les policiers qui avaient eu pour mission de trouver la vérité ont vu leur hiérarchie se retourner contre eux. L'an dernier, toutes les charges et accusations portées contre De Baets ont été levées et il fut réintégré comme officier supérieur dans l'école de recherche de la police fédérale à Bruxelles.
Louf, qui vit maintenant avec son mari Erwin et leurs quatre enfants, tient une animalerie - pour chiens, chats et chevaux - près de Gand, est déterminée à faire entendre sa voix. C'est la découverte des enfants kidnappées et assassinées en 1996 et l'arrestation spectaculaire de Marc Dutroux et son associé, Michel Nihoul, qui la poussèrent à révéler ses cauchemars du passé.
"Quand j'ai vu qu'il avait été arrêté, j'ai témoigné auprès de la gendarmerie que j'avais vu Dutroux et Nihoul ensemble des années auparavant à Bruxelles,"a déclaré Louf au Sunday Business Post, chez elle à Gand". J'étais une enfant prostituée, mon souteneur était un ami de la famille. Je savais que Dutroux recherchait des filles qu'il entraînait à satisfaire des pédophiles et des hommes qui voulaient avoir des rapports sexuels avec de jeunes enfants. J'ai assisté au meurtre de certains enfants, je n'étais donc pas fort surprise quand ils ont trouvé Dutroux et les corps. Plus tard, la police a fait le lien entre une fille disparue retrouvée morte et moi."
Louf affirme connaître trois filles retrouvées mortes dans les années 80 et 90 en Belgique. Carine Dellaert avait 15 ans quand elle fut enlevée en 1982. Son corps fut retrouvé à Gand un an plus tard. Christine Van Hees avait 14 ans quand on la retrouva morte à Bruxelles en 1984. Catherine De Cuyper avait16 ans quand on découvrit sa dépouille à Anvers en 1991. "Carine était ma meilleur amie" dit Louf. "On avait abusé d'elle quand elle était encore une petite fille. Les hommes qui abusaient de moi n'étaient pas toujours des politiciens ou de grands avocats, mais beaucoup d'entre eux avaient des moyens et étaient influents. Il y avait parmi eux des médecins, des avocats,des juges et des hommes d'affaires. Je les rencontrais dans des villas des environs de Bruxelles. J'avais appris à avoir des relations sado-masochistes et des relations sexuelles," dit-elle. Des films pornographiques étaient réalisés et on faisait des photos. J'avais presque 16 ans quand j'ai rencontré mon mari en 1984 et que j'ai échappé à ces gens."
Cela lui prit des années avant de rompre définitivement avec son souteneur, parce qu'il essayait, avec des complices, de l'impliquer dans des meurtres dont elle avait été le témoin. "J'ai été abusée sexuellement, et quand ça avait été trop loin pour moi, ils appelaient des médecins pour m'aider. Je sais qu'ils avaient également "entraîné" des enfants âgés de trois ans. Il faut avoir un instinct de survie très fort et apprendre à maîtriser la douleur. Vous apprenez à ne pas hurler et ne pas pleurer, à composer des attitudes, à être loyal et à considérer ces hommes comme s'ils étaient vos dieux."
"Je me souviens de beaucoup de noms, mais pas de tous. Je les ai dits à la police . J'ai cité de politiciens (nommé), des médecins, des avocats, des juges et deshommes d'affaires. Bien sûr, on a affirmé que j'avais simplement repris ces noms de la télévision, mais la plupart de ces personnes ne sont jamais apparues à la télévision. Mais certains d'entre eux étaient très connus. Un ancien grand politicien (elle cite le nom) est actuellement décédé. Un autre (elle cite le nom) est toujours en politique à un niveau élevé. Une personne fait partie de l'industrie des armements (elle cite le nom), un autre travaille dans le cinéma (elle cite le nom), un autre est dans le commerce des vêtements (elle cite le nom). Mon souteneur a reconnu auprès de la police qu'il a abusé de moi pendant des années, mais il n'a jamais été inculpé. Il n'a pas non plus cité le nom des nombreux clients que j'ai satisfaits pour lui."
Le 9 septembre 1996, Louf fut entendue pour la première fois par Patriek DeBaets et les officiers désignés pour enquêter sur l'industrie pédo-pornographique après l'arrestation de Marc Dutroux."Ils m'ont prise au sérieux. Il n'était pas question de croyance. Ils se sont aperçus que ce que je leur disais correspondait à leurs recherches. Après plusieurs mois, ils furent écartés de l'enquête et accusés de m'avoir manipulée. Actuellement, ils ont été réhabilités. Certains de mes clients faisaient partie de la gendarmerie."
Une affaire célèbre de corruption datant de la fin des années 70 impliquant un réseau fournissant des prostituées à des hommes d'affaires, notamment étrangers, correspond aux allégations de Louf. On les compromettait en les photographiant au lit avec des enfants. Des contrats commerciaux juteux étaient assurés par le chantage à la pédo-pornographie.
L'un des juges (nom connu) qu'elle rencontra lors d'une partouze, était impliqué dans l'enquête sur l'une des jeunes filles qu'on avait retrouvées mortes après leurs disparitions. Les enquêtes ne menèrent ni à des arrestations ni à des condamnations.
"Ma mère est décédée en 1998, mais mon père vit toujours," dit-elle. Elle affirme que son père nie ce qui s'est passé. Avant de décéder, la mère de Louf a reconnu qu'elle avait autorisé sa fille à être prostituée par sa grand mère et par le souteneur qui s'occupa d'elle ensuite. D'après De Baets, la mère de Louf avait elle-même été victime d'abus sexuels massifs organisés par sa propre mère à Knokke.
"Quand j'étais avec ma grand mère, depuis l'âge d'un an et demi jusqu'à l'âge de 12 ans, j'étais abusée sans arrêt," déclare Louf. Lorsque j'ai eu 12 ans,j'en ai parlé au principal de mon école qui lui-même est allé parler à ma grand-mère. Elle m'a envoyée chez mes parents à Gand en prétendant que j'étais folle. Je pensais que c'en était fini des abus, mais ma mère m'a prêtée à son amant (cite le nom). Cet homme prêtait des enfants contre de l'argent. Il avait la clef de notre maison et venait me violer quand bon lui semblait. Quand j'en ai parlé à un professeur à Gand, celui-ci est allé voir mes parents, puis il m'a accusée d'avoir inventé des histoires.
"Un jour je me suis retrouvée sur un yacht avec (le politicien connu). Je le rencontrais à Bruxelles, à Gand et Anvers, parfois deux à trois fois par mois.Le bateau appartenait à (elle cite le nom) qui est très riche. Je me souviens du nom du bateau, de la couleur du mobilier. Je me souviens même de l'immatriculation de son véhicule et je peux le décrire."
Le politicien belge a nié auprès du Sunday Business Post avoir jamais assisté à des partouzes, bien qu'il confirme avoir été sur le bateau de l'homme d'affaires. Il conteste certains points du récit de Louf et déclare qu'il ne l'a jamais rencontrée de sa vie. Louf est formelle quant au fait qu'elle connaissait cet homme et qu'il participait à des orgies en différents endroits.
"J'ai raconté tout cela à la police, mais je pense qu'il n'arrivera jamais rien aux auteurs" dit Louf. L'un des procureurs chargés de l'enquête a déclaré que même si 5 % de ce que je disais était vrai, cela constituerait un scandale qui ferait exploser la Belgique. Il existe également des liens avec les Pays-Bas et la France. Ces personnes enlevaient des filles dans la rue. Quand on a arrêté Dutroux, j'ai cru que les autres tomberaient, mais la police belge et les médias ne recherchent pas la vérité."
La police a maintenant préparé deux versions contradictoires de son témoignage. Elle a rédigé sa propre version, qui a été traduite en français et en anglais. Son histoire ne disparaîtra pas.
il faut écouter
À l'encontre de l'opinion la plus répandue selon laquelle elle est une folle ou une agitatrice, le psychiatre Marc Reisinger s'est engagé dans la défense de Regina Louf. Pourquoi ? C'est ce qu'il essaie inlassablement d'expliquer,jusque dans la postface du livre où elle publie ses mémoires.
concluent les médecins !
http://www.dailymotion.com/playlist/x18mwo_Tonino17-_regina-louf
Silence on tue des enfants ! par Regina Louf, préface de Léon Schwartzenberg,postface de Marc Reisinger, aux Editions Mols, collection Pour la vérité, 318pages.
PEDOPHILIE ET CINQUIEME REPUBLIQUE
Jean-Pierre MOCKY
CENSURE
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Marcel Vervloesem en cellule d’isolement
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth àHerentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit enurgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.
* 2 jours soins intensifs: coma diabétique – réhydratation
* 5 jours en soins intensifs coma diabétique, cardiologie et leucémie(Turnhout)
* 1 demande d’euthanasie, suivie de tentative de suicide
* 1 opération cathétérisme cardiaque
* 1 opération des reins
* 1 opération hémorragie interne
* 5 dialyses
* 1 opération hémorragie
* 1 amputation de gangrène
* 4 transfusions de sang (3 litres)
* 2ieme tentative de suicide
* 1 opération pour quadruple cautérisation cardiaque
Mais pour le « chasseur de pédophilesautoproclamé » comme l’a si minablement appelé la presse belge en sontemps « pour hurler avec les loups » et qui se tait aujourd’hui encœur, il n’y a pas de droit sauf celui de réclamer que la mort abrège sessouffrances…
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De la Législation et des Libertés et Droits
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en matière civile
Gli affari di giustizia (Italie)
ACTION DE SOLIDARITE POUR AIDER FIONA ET MILLA
C’est pourquoi, je m’adresse à vous pour vous demander de participer, si vous le souhaitez à une action dite de « solidarité» dans le but que les institutions se mobilisent et m’apportent des informations concrètes sur la situation de Fiona et Milla.
Maria-Pia MAOLONI,
Maman de Fiona et Milla
« sauver un enfant, c’est sauver l’humanité entière »http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com
http://salvarefionaemilla.blogspot.com
Je suis stupéfait(e) d’apprendre que ces 2 petites filles enlevées en Italie, sont, à ce jour, séquestrées en Belgique par leur famille paternelle, suspectée d’abus sexuels sur celles-ci.
Leur maman, Maria Pia MAOLONI, n’a plus de nouvelles depuis plus de 1020 jours.
De plus, la famille maternelle qui réside en Belgique ne peut avoir contact avec Fiona et Milla.
Je dois vous dire que j’ai du mal à comprendre pourquoi Fiona et Milla sont aussi bien privées de contact avec leur maman et avec leur famille maternelle depuis autant de temps.
J’ose espérer que vous pourrez m’éclairer sur la question.
Cordialement,
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PEDOPHILIE A BORDEAUX : LE TEMOIGNAGE DE MADAME Patricia POUPARD
J’amène mon fils au CHR de Bordeaux, l’œil abîmé, une bosse sur le front. Son père me dit qu’il est tombé du toboggan au parc bordelais. Son demi-frère, Pierre-Alexandre, était avec eux, pendant que je travaillais. Les médecins n’ont rien dit. J’ai cru à cette version sur le moment, mais je pense que mon fils a été battu et à partir de ce jour, je ne l’ai plus laissé seul avec son Père. De plus sur la table de salon, un drôle de yoyo est posé. Dés années plus tard, je saurais ce que sais.
Nous prennons nos vacances à Pezenas au mois d’août. La maman de Pierre-Alexandre, qui était venue à Bordeaux voir un industriel, passe à Pezenas, mais je ne la vois pas. Ma soeur me dit au téléphonne de faire attention à mes verres.
Tout va comme ça peut aller, jusqu’à ce que mon fils découvre une petite pipe avec de la poudre blanche. Résultat de la découverte: mon mari infidèle revient avec de ses amis que je ne connais pas, qui me tabassent en présence de notre fils. Il léve son majeur et me dit:- Je t’ai détesté, méprisé, je te haïs. J’ai l’oreille interne détruite, des hématomes sur tout le corps. Je suis en incapacité de travail durant un mois. Je demande le divorce avant la fin du mois d’août.
A la rentrée des classe de la petite maternelle de Bordeaux, je consulte les dessins de mon fils avec la directrice. Ce ne sont que des hommes, dont il dessine le sexe d’un trait. Une semaine aprés, l’école sera cambriolée… et les dessins de mon fils ont disparu. La semaine suivante, Alain viendra consulter le dossier… vide !
Je ne dois rien posséder et me détacher de tout. Je dois être pauvre. Je n’existe pas, plus. Alain fait croire que je le bat, qu’il a peur de moi, il me vouvoie et arrive devant des magistrats l’air trés humble.La plainte à l’encontre des agresseurs sera classée… sans suites. Les magistrats écriront :- « Qui prouve que Madame Poupard ne se serait pas agressé elle même ? »
Lettre adressée à un Héros contemporain Monsieur Marcel VERVLOESEM
L'armée des Ombres
IRRADIE Mais Pas Encore GRILLE.
DIRECTRICE : MADAME PIERRE
Je tiens à déposer plainte car les menaces qui ont suivi et qui ont été réitérées le 18/09/09 sont conséquentes à la mauvaise foi évidente de plusieurspersonnes y compris la Directrice de cette école, Madame PIERRE, qui est d’une partialité flagrante danscette affaire minable en précisant qu’elle connaissait les faits du 15/09/09 alors qu’elle affirmait paradoxalement ne pas en être témoin ; la causalité de ces attitudes inadmissibles résultent en réalité d’une volontéincontestable et non dissimulée d’obtenir une situation conflictuelle permanenteauprès de ma personne avec l’appui des autorités scolaires auxquelles elles sesont empressées de se plaindre afin de nous discréditer socialement, ce quifera plaisir à notre excellent Député Maire de CANNES, l’intouchable, MonsieurBernard BROCHAND.
Dans la certitude d’une appréciation partiale de ce manque d’incivisme évident qui vous sera certainement rapporté d’une façon bien spécifique étant donné lelien de subordination qui existe entre toutes les administrations par le biaisde certains réseaux qui permettent à des élus locaux de commettre des délits flagrants sans aucune suite judiciaire ; je pense que l’expertise des faits qui se sont effectivement déroulés servira certainement la cause del’Etat qui tend à nous exclure de toute vie sociale avec l’aide de la CPAM, du Ministère de la JUSTICE et maintenant de l’Education Nationale.
NB : Copie Adressée pour Information à Monsieur le Préfet des AlpesMaritimes.
Un Messager BIEN MAL Informé….
DEPREZ Est LOIN D’être Compétent…
Je n’entre donc pas encore dans le protocole de soins prévu par l’article L324-1 concernant l’interruption de travail supérieure à six mois, ce qui empêche votre administration par votre intermédiaire de me placer en ALD d’une façon discriminatoire et parfaitement illégale avec l’aide également de Madame MOLINIER, de Madame MESSAGER et du Docteur MONCADA pour ne citer qu’eux.
Demande de Soutien à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI dans la Libération de Monsieur Marcel VERVLOESEM
Objet : Soutien dans la Demande de Libération de Monsieur Marcel VERVLOESEM
Très Saint Père,
J’ai l’honneur d’écrire à votre Sainteté afin que DIEU guide par votre intercession la libération urgente d’un détenu politique BELGE qui a dénoncé les réseaux de pédocriminalité à l’échelle internationale et se retrouve pour ces mêmes raisons incarcérés et soumis à des traitements inhumains dans une maison arrêt où il est privé de soins malgré plusieurs cancers qui ne lui laissent que quelques semaines de survie avant le décès de ce défenseur des droits de l’Enfance qui deviendra alors le martyre qui a découvert le réseau ZANDVOORT et en sera mort dans l’abandon et sans le soutien de notre Mère l’église malgré la dénonciation de ces pratiques criminelles odieuses envers des enfants alors que DIEU par le biais de votre Sainteté, devrait protéger de toutes ses forces les centaines de milliers de victimes des ces réseaux mafieux afin que l’histoire ne se répète pas dans ce nouveau génocide qui remet en cause profondément les valeurs morales ou religieuses des plus hautes autorités politiques internationales.
Je tiens à préciser à votre Sainteté que l’un des membres de ma Famille, GUISEPPE TIBAUDO, était un moine qui connaissait non seulement la puissance de DIEU mais détenait la capacité de soulager la souffrance d’autrui par une foi inébranlable et une humanité profonde reconnue de tous, il avait pour habitude de venir chaque été chez mes parents, il a mis en lumière des puissances qui relient l’homme à notre Mère l’Eglise et me disait souvent : La puissance de la prière ne naît pas dans la durée mais dans la sincérité de son cœur et dans l’abandon de soi aux autres.
Votre sainteté, il y a deux ans environ, j’ai écrit un livre intitulé : « Le christ maudit ou la perversion symbolique des hommes » dans cet ouvrage j'exprime le fait indubitable que la crucifixion a été utilisée comme un moyen de pression mais aussi et surtout à tort comme le symbole fort du catholicisme, ce qui a entraîné de ce fait, une somme d’actions totalement inhumaines et contraire aux valeurs de respect des droits de l’homme que nous défendons actuellement, car de ce symbolisme sont nés à mon sens entre autres choses, l’inquisition, les croisades, la question, le code noir de l’église romaine, l’antisémitisme Européen, la Shoah…
Il aurait été préférable à mon sens d’axer le symbolisme catholique sur le miracle de la naissance d’un enfant devenu Roi des Rois même si notre Mère l’Eglise devait démontrer sa force et sa puissance aux yeux du Monde.
Je sais que Sa Sainteté le Pape Jean Paul II l’avait compris en s’agenouillant à AUSCHWITZ où votre Sainteté d’origine allemande s’y est rendue également afin de nous réconcilier face aux horreurs commises par l’histoire et aux erreurs commises involontairement par notre Mère l’Eglise.
De ces faits probants qui constituent un support historique bien triste pour l’humanité, je tenais à exposer à sa Sainteté, le cas particulier de la détention de Monsieur Marcel VERVLOESEM car si l’église apporte officiellement son soutien à cet homme d’honneur, elle démontrera de façon officielle et internationalement reconnue, sa prise de position face aux droits de l’homme et de l’enfance qui sont bafoués en intégralité par le scandale ZANDVOORT.
Notre Mère l’église devrait à mon sens afficher fermement son éthique face à la cruauté des hommes en général dans cette affaire et dénoncer l’incarcération injuste et totalement arbitraire de Monsieur Marcel VERVLOESEM en particulier.
Je joins à sa Sainteté, ma requête accompagnée d’une copie de mon livre, j’espère que sa sainteté comprendra mes raisons quant à la libération d’un seul homme qui renforcera la puissance politique internationale de Notre Mère l’Eglise car nous devons protéger l’Enfant Sacré qui a représenté et représente l’avenir de notre communauté.
Que votre Sainteté sache que je me préoccupe de l’état de santé de son poignet qui ouvrira, je l’espère, les portes de la prison BELGE qui détient Monsieur Marcel VERVLOESEM contre tous les principes de droit et d’humanité.
Que DIEU guide votre Sainteté dans ses actes officiels capitaux qui soulageront notre Mère l’Eglise de la souffrance de cet homme par la calomnie engendrée stratégiquement contre tous les catholiques par ceux qui l’ont enjôlé.
VERDI Patrice
Lettre ouverte à Michel MOUILLOT
Lettre De Soutien À Monsieur Marcel VERVLOESEM Enquêteur Et Détenu Politique BELGE.
PROCUREUR - TGI DE GRASSE - HARCELEMENT SOCIAL
Cannes le 10/08/09
à
Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance de GRASSE
37 av Pierre Sémard BP71029
06130 GRASSE
Tel :04 92 60 72 00
Fax : 04 92 60 72 35
Monsieur le Procureur,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de faire appel à votre pouvoir administratif et judiciaire car je suis dans une situation sociale catastrophique.
J’ai l’impression que tous les principes de morale, de droit et d’équité ont disparu à CANNES et peut-être même dans toute la FRANCE.
Je viens de recevoir un courrier de la CPAM en date du 30/07/09 qui me précise la suspension totale de mes indemnités maladie à compter du 13/07/09 pour non présentation à une convocation de contrôle de cette même date.
Je vous précise que le 13/07/09, je me suis présenté au CH de GRASSE pour un malaise cardiaque, les médecins ont d’ailleurs voulu m’hospitaliser mais j’ai refusé de rester car j’ai mon dossier pour la cour d’appel administrative à terminer.
J’ai donc transmis au Docteur MONCADA une lettre qui justifiait mon absence accompagnée du bulletin d’hospitalisation du CH de GRASSE mais aussi le fait établi que je ne dépends pas de la CNAMTS.
J’ai appris que le Docteur MONCADA avait sommé illégalement mon médecin référant le Docteur Robineau de lui adresser dans un délai maximum de quinze jours à compter du 06/07/09, le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS qui concerne l’interruption de travail supérieure à six mois, ce qui n’a jamais été le cas, d’ailleurs le Docteur MONCADA avait déjà envoyé l’un de ces protocoles de soins pré-remplis en ALD afin de m’éclairer sur la volonté médicale de la CPAM ou d’autres personnes affiliées, d’empêcher toute réintégration sociale prouvée d’ailleurs par le fait inadmissible que la mention titulaire invalidité soit mentionnée sur mes fiches de paie sans qu’aucune commission administrative de réforme n’ait été saisie à ma connaissance et que ce fait délictuel commis intentionnellement par la ville de CANNES associé également à la disparition inattendue et inexpliquée de mon septième échelon a entraîné la suspension de mes cotisations à la CNRACL depuis plus d’un an alors que j’atteignais effectivement les quinze années d’ancienneté pour une éventuelle retraite du service. La causalité de ces protocoles de soins préétablis et de cette décision injustifiée de la CPAM est à mon sens la volonté unanime de la CNAMTS et de la ville de CANNES de justifier la mention « titulaire invalidité » ou de demander une expertise psychiatrique afin de me discréditer socialement en usant de pressions sociales et financières totalement injustes et parfaitement illégales qui tendent à me dissuader dans ma croisade presque utopique contre la pédocriminalité qui n’existe pas à CANNES.
Je souhaite, Monsieur le Procureur, pouvoir compter sur votre aide dans cette nouvelle affaire qui me conforte dans l’idée que ce marché humain plus lucratif que la drogue soit couvert et remet en cause profondément le rôle confus de la Police et de la Justice pour régler ce type de problème Européen à l’image des réseaux ZANDVOORT et KRIPTEN dont les témoins, civils, policiers ou magistrats ont été assassinés, suicidés, dessaisis, incarcérés, déclarés fous ou inaptes par leurs administrations respectives de tutelle.
Je vous prie de croire Monsieur le Procureur, en l’expression de mes salutations distinguées et en l’espoir que je ne resterai pas sans ressource afin que l’administration puisse un jour me reprocher la non application de l’article 213 du code civil.
VERDI P
PJ : Copie de la lettre en date du 13/07/09 accompagnée du bulletin du CH de GRASSE adressée au Docteur MONCADA et remis en main propre par mon épouse à Madame GIRAUD, secrétaire du docteur précité.
Copie de la Notification de refus administratif de la CPAM en date du 03/06/08.
Copie de la Notification de la suspension de mes indemnités en date du 30/07/09 émise par Madame MOLINIER de la CPAM.
Copie Fiche de Paie du 07/06 et 07/09 me rétrogradant du septième au sixième échelon avec mention : Titulaire Invalidité.
Copie Arrêté Portant Avancement au septième Echelon à l’ancienneté maximum reçu le 22/05/03 par la SP de GRASSE.
CPAM - SERVICE MEDICAL - HARCELEMENT
UNCAM CNAMTS - PRESSION FINANCIERE ET DECISION POLITIQUE PREETABLIE
Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient !
Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient !
Ces documents à caractère pédophile proviennent d’un appartement de Zandvoort, sur la côte hollandaise, à partir duquel les images étaient vendues sur internet.[1] Les personnes impliquées sont de diverses nationalités, le réseau pédophile était actif dans plusieurs pays rendant le dossier relativement complexe.
La RTBF, télévision publique belge, diffuse un long reportage retraçant cette affaire le 09/09/1998 dans l’émission « Faits Divers ». Il est actuellement disponible sur dailymotion. Cet article est principalement basé sur les informations contenues dans ce reportage ainsi que sur la plainte déposée le 04/03/2001par l’asbl Morkhoven au Procureur du Roi de Neufchâteau (Belgique).
Voici les éléments importants de cette affaire présentés de manière chronologique.
Fin 1991 - début 1992 : Le film amateur « Madeira » est projeté à plusieurs reprises, au café « Monty » situé à Temse (Belgique), à titre de « catalogue de voyage » de l’île de Madère et des « facilités » qu’elle propose. Son contenu est à caractère pédophile. Ce café ainsi qu’un autre café de Temse (le « Gayati ») étaient notamment fréquentés par des pédophiles dont certains organisent des voyages en hollande avec des jeunes garçons marginaux ou issus de familles défavorisées.
29/01/1992 : L’asbl Morkhoven, suite à des liens avec des enquêtes précédentes, a découvert cette situation inquiétante et envoie au ministre belge de la justice du matériel de pornographie enfantine lié auréseau de Temse.
Peu de temps plus tard, se sentant découvert, des personnes gravitant autour des 2 cafés portent plusieurs fois plainte pour chantage, diffamation et escroquerie contre Marcel Verloesem, le président de l’asbl.
18/09/1992 : Suite à une intervention de la police hollandaise dans un appartement de Waalre (non loin d’Eindhoven), le bureau d’Interpol de La Haye adresse à celui de Lisbonne une liste des 4 adultes qui se trouvaient dans l’appartement. Ces adultes ont été surpris en compagnie de 2 jeunes adolescents à demi-drogués et complètement nus. Ils étaient en possession de photos à caractère pédophile (contenant des enfants portugais) et étaient en train de regarder des films pornographiques amateurs.
Dans l’un d’entre-eux, on pouvait observer sur une plage du Portugal l’un des adultes présent dans l’appartement, à savoir le belge Robbie Van Der Plancken. Etant né le 07/09/74, il était encore forcément mineur au moment du tournage. En sus de Robbie, on retrouvait également sur cette liste Lothar Glandorf (allemand né en 60), Norbert De Ryck (belge né en 49 et domicilié à Temse) ainsi qu’un hollandais domicilié à Waalre. Lors de son audition, Lothar Glandorf admet connaître Norbert De Ryck et avoir déjà rencontré chez lui un anglais, un certain Warwick Spinks.
92 & 93 : Les autorités « compétentes » sont donc en possession de preuves solides et pourtant l’affaire n’évolue pas. La presse est également muette.
24/07/93 : Le petit Manuel Schadwald de Berlin disparaît à l’âge de 12 ans.
Une année plus tard, un groupement d’aide social enregistre un coup de fil anonyme dans lequel l’interlocuteur déclare détenir des preuves attestant que le petit Manuel est mort à Amsterdam et que l’homme qui porte sa mort sur sa conscience se trouve régulièrement à la gare en fin de matinée. Il ne connait pas son nom mais donne une brève description de cet homme qui se promènerait presque toujours avec sa clé de voiture en main.
19/09/94 : Manuel est vu, selon des observateurs travaillant pour la police de Rotterdam, en compagnie de Lothar Glandorf rentrant tous deux dans un bar.
Fin 1994 : Suite à une collaboration avec la police allemande, la police de Rotterdam démantèle un réseaude prostitution enfantine et parvient à soustraire une série de jeunes garçons sans pour autant mettre la main sur le petit Manuel. Deux bars sont fermés par la police, l’un des propriétaires n’est autre que Lothar Glandorf et il sera condamné en octobre 1995 à une peine de 6 ans de prison pour traite d’êtres humains, débauche de mineurs de moins de 16 ans et occupation de garçons de - de 18 ans dans un bordel. Plusieurs de leurs clients, dont un français, un anglais et deux américains, furent également condamné à des peines de prison.
Mai 1995 : Le président d’Interpol et chef de la police suédoise, Bjorn Eriksson, déclare lors d’une conférence qu’il y aurait, en Europe, 30.000 pédophiles liés aux réseaux et à la publication de pornographie enfantine. (source)
05/10/1996 : Un certain Dirk, l’une des personnes qui avait porté plainte contre Marcel Verloesem, déclare à la TV hollandaise NOVA ainsi que dans la presse écrite que sa plainte avait été déposée afin de monter un dossier de toutes pièces parce que « Verloesem allait trop loin ».
08/04/1997 : Une émission appelée « Boy Business » est diffusée en Angleterre. Un ancien compagnon deWarwick Spinks, nommé Edward, fait des révélations terribles sur ce milieu qu’il a définitivement quitté. Il parle en effet de snuff movie ! Il affirme avoir vu 5 cassettes vidéo où des enfants sont soumis à des abus sexuels, puis mis à mort devant la caméra. Il implique Warwick dans ces meurtres. Dans l’une des vidéos, il dit notamment avoir vu un enfant mourir étouffé par les parties génitales de son abuseur. La scène se déroule sur un bateau et le décès a provoqué une véritable panique parmi les adultes.
Juin 1997 : Warwick Spinks qui était emprisonné depuis 1994 pour cause d’enlèvement, de prise de photos indécentes et d’agression sexuelle grave d’un garçon de 14 ans, est libéré de manière anticipée. Scotland Yard et la police hollandaise se disent choqués par cette libération.
Courant 97 : Marcel Verloesem est condamné dans le cadre de la plainte de Dirk au tribunal de 1ère instance (il fera évidemment appel à ce jugement) . Il fera l’objet d’une détention de 15 jours suite à cette condamnation et c’est celle-ci qui permit d’ouvrir la boîte de pandore. En effet, il put prendre connaissance de son dossier dans lequel figurait également toutes les pièces concernant le réseau de Temse.
Il s’empressa dès lors de recopier l’intégralité de ce dossier dont notamment le procès verbal du dépôt au greffe du tribunal de Dendermonde le 02/12/1992 :-d’agendas dont l’un ayant appartenu à Norbert De Ryck contenant des adresses à Madère.-de 27 cassettes vidéo dont l’une intitulée « Madeira » comportant la mention « enfants violés ».Dans ce dossier, il figurait également une photo d’un homme comportant la mention « n’a pas été identifié ». Cette photo était extraite de la vidéo « Madeira ».
Octobre 1997 : L’asbl se met alors en quête de cet homme en plaçant la photo sur une affiche d’avis de recherche. Ils parviennent de cette manière à retrouver l’individu, un certain Robert Vander Naaten (hollandais), qui accepte un rendez-vous avec Marcel Vervloesem. Très inquiet de se savoir découvert, il déclare n’avoir jamais rien fait avec des enfants et il est prêt à charger ses complices dont De Ryck. Pour cela, il remet à Marcel Vervloesem plusieurs cassettes dont « Madeira ».
Marcel Vervloesem fera alors le voyage au Portugal pour remettre un copie des cassettes vidéo qu’il possède, en présence de caméras, dans les mains de la police de Funchal.
05/11/1997 : La députée flamande Nelly Maes relaye publiquement des éléments du dossier, lesquels feront plusieurs titres dans la presse belge du lendemain.
07/11/1997 : Le ministre de la justice belge (de l’époque mais aussi l’actuel), Stefaan De Clerck, déclare dans le journal Het Volk qu’il n’y a pas de réseau de pornographie enfantine à Temse.
Novembre 1997 : Un reportage de 2 journalistes-correspondants portugais basés à Bruxelles est diffusé sur une chaîne portugaise, il montre des extraits de la cassette « Madeira » et c’est ce qui « permettra » véritablement aux autorités judiciaires des différents pays de réagir.
Grâce aux informations transmises par l’asbl Morkhoven, le procureur général de Funchal lance alors un mandat d’arrêt international contre tous les acteurs identifiés sur les cassettes. Plusieurs personnes sont arrêtées parmi lesquelles se trouve le hollandais Robert Vander Naaten (celui qui a donné les cassettes àVervloesem) et Norbert De Ryck (le belge de Temse). Ils seront respectivement condamnés à 2 et 8 années de prison. Le jeune belge Robbie Van Der Plancken, qui faisait pourtant partie de la liste d’Interpol en 92, n’est pas inquiété.
1998 : Marcel Vervloesem rentre en contact avec les parents de Robbie Van Der Plancken. Ces derniers lui permettent de téléphoner à Robbie. Marcel Vervloesem lui pose alors des questions pertinentes sur la disparition de Manuel Schadwald, ce qui inquiéta fortement Robbie.
En réutilisant donc la même méthode qui lui avait permis de déjouer le « réseau Temse-Madeira » quelques mois plus tôt, Marcel Vervloesem obtiendra plusieurs rendez-vous avec Robbie Van Der Plancken en mai et juin 98. Il parviendra même à convaincre Robbie d’être accompagné, le 4 juin, par les caméras de l’équipe de télévision belge « Faits Divers ». (à partir de la 5ème minute du lien)
04/06/1998 : La rencontre a lieu en plein centre d’Amsterdam, sur la terrasse d’un café. Les éléments importants de cet entretien sont le fait que Robbie déclare :1° avoir rencontré Manuel Schadwald accompagné de Lothar Glandorf en 1993, à savoir l’année de sa disparition. Il est persuadé que Glandorf est la personne décrite dans le coup de fil anonyme de 94 grâce à l’indice de la clé de voiture perpétuellement en main. Robbie prétend que Manuel Schadwald est toujours en vie, contrairement à ce que racontent les récits des milieux pédophiles.2° que le business de la prostitution enfantine et des cassettes pédophiles lui permettait de gagner facilement 7.500 à 10.000 € mensuellement.[2]3° que la vente d’une cassette vidéo, suivant les moyens financiers du client, pouvait se négocier jusqu’à plus de 25.000 € si celle-ci avait été réalisée à la demande du client.[2]
A l’issue de l’interview, lorsque les caméras sont rangées, le compagnon de Robbie les rejoint, il se nomme Gerrit Ulrich, il est âgé de 49 ans et est à la tête d’une société informatique nommée « Cube Hardware ». Ils boivent un verre ensemble et à l’insu de Robbie, Ulrich s’adresse à Marcel Vervloesem et lui donne un rendez-vous. Ulrich se sent en effet très mal à l’aise depuis qu’il sait qu’un lien a été fait entre Manuel Schadwald et son compagnon. De plus, il sait que peu de temps avant cette interview, Robbie a été interrogé pendant plusieurs heures par la police d’Amsterdam.
11/06/1998 : Le rendez-vous se déroule à l’appartement d’Ulrich, situé à Zanvoort sur la côte hollandaise. Via 6 ordinateurs, cet appartement diffuse sur internet [1] des photos à caractère pédophile.
Ulrich tente de prouver que son compagnon Robbie est plus une victime qu’un acteur et pour se faire, il fournit en main propre un disque JAZ (1 giga) à Marcel Vervloesem, ce matériel constituant une fraction de l’ensemble des photos diffusées sur le net. Parmi ces 8.000 photos, des bébés se font violer par des sexes adultes.
Les paiements pour accéder aux images se faisaient directement sur le compte bancaire d’Ulrich avec en communication le nom de code du site : « Apollo ». Ce nom était également le nom d’un voilier de luxe, propriété d’un homme d’affaire néerlandais (Léo V.G.), grâce auquel Robbie et Ulrich organisaient des croisières « particulières ». Des photos d’abus sexuels d’enfants perpétrés sur ce bateau ont été prises et figurent dans le matériel fourni à Marcel Vervloesem.
Durant cette même journée, Marcel Vervloesem prendra contact avec la gendarmerie d’Alost pour les informer de l’existence de ce matériel.
Quelques jours plus tard, de Lyon, Ulrich reprend contact par téléphone auprès de Marcel Vervloesem pour lui révéler où se trouvait une planque dans laquelle il cachait du contenu à caractère pédophile. Après quoi, il quitte précipitamment l’appartement où il se trouve pour prendre la fuite en Italie.
19/06/1998 : Marcel Vervloesem apprend le décès d’Ulrich et décide de prendre contact avec la famille du défunt chez laquelle se situe sa planque secrète. La belle-soeur d’Ulrich retrouvera alors sous un plancher du matériel de pornographie enfantine (cassettes vidéo et disquettes) ainsi que des vêtements pour bébés ! Ce matériel fut ensuite saisi par la police de Zandvoort.
Quelques jours plus tard, Robbie Van Der Plancken est arrêté en Italie et sera condamné d’une peine de 15 ans de prison pour le meurtre de son compagnon Gerrit Ulrich.
La justice hollandaise demandera plus tard l’extradiction de Robbie Van Der Plancken pour les chefs d’inculpation suivants :-pour avoir du 01/08/1997 au 19/06/1998 diffusé des images pornographiques de mineurs via internet montrant l’acte sexuel complet entre adultes et mineurs-pour avoir de surcroît produit semblables images et en avoir assuré le suivi.-pour avoir enlevé le mineur Manuel Schadwald d’Allemagne vers les Pays-bas le 24/08/1993. (rappel le petit Manuel avait disparu de Berlin le 24/07/1993)-pour avoir fait partie d’une organisation criminelle se livrant à de semblables délits.
17/07/1998 : Christian Dufour, Procureur du Roi de Dendermonde, déclare que l’ « affaire Temse-Madeira » et celle de Zandvoort ne sont pas liées, elles ne comportent aucun lien commun. Or l’asbl Morkhoven n’a toujours pas transmis le matériel à cette date. Il était dès lors impossible que le Procureur Dufour se fasse une opinion.
20/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique belge RTBF, Marcel Vervloesem explique que la justice néerlandaise est en train de prétendre qu’il aurait volé les documents à l’insu de Gerrit Ulrich. Ces documents ne pourraient dès lors pas être utilisés dans des procédures judiciaires, puisque volés.
21/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique Nederland 2, le matériel est donné aux autorités belges. Vervloesem est également arrêté durant quelques heures à la demande de la justice belge.
Les journalistes sont étonnés d’apprendre qu’un simple citoyen refusait jusqu’à ce jour de remettre du matériel informatique illégal à la police. Marcel Vervloesem explique qu’il lui fallait des garanties, que c’était une réaction normale au vu de ce qui s’était passé depuis 1992.
22/07/1998 : Durant une conférence de presse, Marcel Vervloesem informe qu’il a reçu toutes les garanties de la part du juge d’instruction de Turnhout et que cette affaire sera traitée sérieusement.
28/07/1998 : Le ministre de la justice belge, Stefaan De Clerck, reconnait dans le journal Het Laatste Nieuws l’efficacité du travail de l’asbl Morkhoven et s’adresse à la presse hollandaise en ces termes : « tout le monde savait que ces choses se passent depuis longtemps, mais nous avons fermé les yeux trop longtemps ».
Mi-Août 1998 : La justice belge traite « sérieusement » le dossier : le parquet de Turnhout se dit en vacances tandis que le parquet de Dendermonde répond aux journalistes qu’il ne peut céder le matériel car les enquêteurs belges en ont besoin.
18/08/1998 : Marcel Vervloesem explique que le matériel avait été fournis en double, en prévision d’une enquête en Belgique et aux Pays-Bas, et que donc le parquet de Dendermonde aurait très bien pu fournir une copie à celui de Turnhout ou à la police hollandaise.
24/08/1998 : Devant les caméras de la RTBF, Marcel Vervloesem donne à nouveau les documents mais cette fois à la police hollandaise de Bloemendaal. L’ensemble des données ont été rassemblées sur un cd-rom pour l’occasion.
09/09/1998 : Le reportage « Réseaux Pédophiles » est diffusé dans l’émission « Faits Divers » de la RTBF.
C’est à cette date que nous clôturons ce premier article. Des choses « sérieuses » commenceront dès le lendemain à l’encontre de Marcel Verloesem et ce sujet sera analysé plus en détail prochainement.
Cependant, il y a déjà lieu de se poser une multitude de questions parmi lesquelles :
-Pourquoi les autorités judiciaires ont-elles perdu 5 années dans cette enquête ?
-Pourquoi est-ce essentiellement grâce à une petite asbl que cette affaire a pu éclater ?
-Pourquoi cette histoire n’est pas entrée dans la mémoire collective à l’instar de l’ « affaire Dutroux » ou celle de « Fourniret » ?
-Qu’en est-il de tous ces versements versés sur le compte d’Ulrich avec la mention « Apollo » ?
-Quelles sont les personnes qui peuvent financièrement se permettre d’acheter des documents d’une telle perversité ?
PEDOPHILIE A CANNES
Mesdames ou Messieurs les défenseurs des Droits et de l’Enfance,
AFFAIRE CRIES - PEDOPHILIE
l’Affaire du CRIES
Cette affaire est certainement, avant le dévoilement de l’affaire Dutroux, la preuve la plus évidente que des réseaux de pédophilie internationaux sévissent en Belgique depuis des années, et que, même s’il y a eu des condamnations, ces réseaux n’ont pas arrêté leurs activités après le procès.
L’affaire du CRIES éclate en Belgique en 1986 avec l’arrestation d’un pédophile (Devuyst) en relation avec Michel Felu, 45 ans, un homme qui comme P. Derochette, a été interné sans jugement pour des faits de pédophilie puis libéré, et qui a été engagé, par compassion dira-t-il, comme homme à tout faire par le directeur de L’UNICEF Belgique Joseph Verbeeck.
Michel Felu se sert des locaux de l’UNICEF pour organiser des séances de photos de pornographie enfantine. Il offre des cadeaux aux enfants, dira-t-il. Au cours de perquisitions opérées le 24 février 1987, les enquêteurs trouvent des photos, et du matériel servant à des séances de pédophilie. Felu avait aussi un laboratoire de photos qu’il avait été prié d’évacuer peu avant par la direction de l’Unicef décidément peu clairvoyante étant donné les antécédents de Felu…
Certaines de ces photos, disons les plus « soft » qui ne mettent pas en scène des abus sexuels par des adultes, sont diffusées dans la revue « L’Espoir » éditée par le CRIES (Centre de Recherche et d’Information sur l’Enfance et la Sexualité). « L’Espoir » fait l’apologie de la liberté des relations sexuelles entre adultes et enfants. La revue est distribuée dans certaines librairies et centre « progressistes ».
Le CRIES a alors son siège Chaussée d’Ixelles dans l’immeuble qui abrite également « Infor-Homosexuelité » et « Radio Antenne Rose » qui vont proclamer haut et fort par des droits de réponse à la presse, qu’ils condamnent la pédophilie, malgré les liens étroits qu’ils ont avec le fondateur du CRIES, Philippe Carpentier.
La police découvre que le CRIES cache en fait un réseau international de pédophiles qui concerne au moins 18 pays. 4.000 photos et cassettes sont saisis - un gendarme écoeuré qui les a vues me dira qu’il y en avait un m° !- Un matériel qui n’a plus rien avoir avec le soi-disant « naturisme » de la revue « L’Espoir », mais « qui montre des scènes atroces d’abus d’enfants qui ne sont quelquefois que des bébés. » Selon la presse,(« La Dernière Heure » 23/ 11 /89 et 4/4/87)
« une centaine d’enfants sont répertoriés sur ces photos et cassettes destinées au commerce dont les filières s’étendent jusqu’au Canada, au Brésil, au Japon et en Afrique. »
Les photos informatisées pour être commercialisées ont été retrouvées chez les principaux animateurs du Cries. Un fichier est saisi contenant les noms des centaines de membres du Cries à travers le monde, dont à ma connaissance, une soixantaine en Belgique. En Belgique l‘enquête révèle que le réseau « s’est développé en plusieurs endroits, pas
seulement dans les locaux de L’Unicef, mais aussi dans des appartements à Anvers et à Bruxelles où de jeunes enfants étaient photographiés lors de « parties ».( Le Soir 5/5/87).
Après l’arrestation de Michel Felu, en mars 87, une série d’autres personnes sont arrêtées dont l’un se suicide le lendemain dans sa cellule. Deux personnes sont arrêtées aux Pays Bas, à Delft ou la police saisit de nombreux
documents chez l’architecte, Jan Weeckers. L’enquête se développe également en Suisse, en France et en Grande Bretagne.
Un suisse Beat Meir est arrêté à Douvres, en possession de matériel de pornographie enfantine alors qu’il allait s’embarquer pour Calais avec un enfant de 4 ans. Un homme de nationalité américaine, Timothy P,27 ans résidant à Zaventhem est inculpé de trafic d’objets obscènes. En Belgique parmi les inculpés on trouve le fondateur du Cries, Philippe Carpentier ancien traducteur juré au Parquet de Bruxelles, le photographe Olivier Ralet, le directeur
de l’Unicef et ancien journaliste Jos Verbeeck, un cinéaste, un traducteur au ministère de la justice, deux médecins dont l’un a fourni son aide pour organiser le réseau informatique du CRIES, un homme qui clame n’avoir participé que 2 mois à l’administration de la revue « l’Espoir »), un chef louveteau, un ingénieur responsable du CRIES, un professeur et des
parents qui ont loué leurs enfants au réseau . ( Viviane H. 42 ans qui louait son petit garçon pour 20.000 FB., une mère de famille qui a mis son fils et sa fille dans le réseau, et un couple d’Anvers, qui a prostitué son petit garçon. ).
Jacques Delbouille qui va se répandre en insultes contre le journaliste René Haquin dans la presse homo, est condamné à un an avec sursis pour fait de rébellion et port d’armes prohibée en marge de l’affaire du Cries sur les listes duquel il figure. 25 enfants de 5 à 16 ans ont été identifiés par la section moeurs de la PJ.
Le 7 mars 1988 , 17 hommes et femmes comparaissent devant la 57° chambre correctionnelle pour attentat à la pudeur et outrages aux moeurs sur des enfants. Jean-Claude Weber, l’un des principaux protagonistes du réseau du Cries, qui se fait passer pour cinéaste, domicilié à Jupille, est emprisonné à Montpellier au moment du procès. Il vient d’être condamné à 6 ans de prison en France pour des faits de pédophilie. 13 prévenus sont condamnés sévèrement . Le père qui a livré son fils aux bourreaux, un facteur des postes, jugé séparément, écope de 7 ans de prison, son épouse a été déclarée mentalement irresponsable.
Malgré la sévérité des peines prononcées on constate que tous les prévenus ne se retrouvent pas devant le tribunal (notamment les médecins) et qu’une mère de famille dont le nom n’a jamais été cité par la presse et qui avait autorisé un des inculpés à prendre des photos de sa fille, est acquittée, je cite, « le tribunal estimant que les faits qui lui sont
reprochés provenaient du souci dans certains milieux de paraître branchés »… .
En octobre 88, la cour d’Appel aggrave d’un ou deux ans les peines prononcées en correctionnelle. Felu et Carpentier sont condamnés au maximum :10 ans. Par contre le directeur de l’Unicef, condamné à 2 ans avec sursis , est cette fois acquitté .
En août 1991, extradé par la France, J.C. Weber écope de 9 ans de prison. La presse estime qu’un point final a été mis à ce terrible scandale du Cries.
Plus un mot sur les petites victimes et l’attention que la justice aurait du leur porter. Plus un mot sur les ramifications internationales du réseau belge et de ses clients. Comme par hasard, on retrouve des photos du CRIES sur le CD Rom dit « de Zandvoort » !
Jean-Marc Houdmont a également été interrogé dans la cadre de ce même dossier du CRIES. Houdmont a été suspecté de trafic de matériel pédophile. (On en a retrouvé dans son châlet incendié en 1990). Il s’est (opportunément ?) tué dans un accident de voiture le 25 février 1997, alors qu’il se rendait à Namur pour faire des « révélations » au juge d’instruction Coméliau sur l’enlèvement d’Elisabeth Brichet disparue en 1989.
Sur les listes du Cries figurent aussi toutes les organisations de défense de la pédophilie en France, en GB, aux EU, au Danemark etc.. Ce qui prouve que ce n’est pas un petit lieu de thérapie de groupe comme les défenseurs du Cries ont voulu le faire apparaître.
En France, où 280 personnes figurent sur les listes du CRIES l’affaire sera totalement étouffée, avec les grands moyens..
Le relais principal du réseau CRIES en France est le « Centre du Christ libérateur » à Paris, une organisation qui se présente comme « Centre pastoral et psychologique d’entraide aux minorités sexuelles » animée par le pasteur belge Joseph Doucé .
Parmi ces minorités, dont le pasteur s’occupe, les pédophiles, qui se réunissent chez lui tous les dimanches et pour la défense desquels il a écrit un livre « La pédophilie en question ».
Il développe une fine stratégie dans le but de casser ce qu’il appelle le tabou de la pédophilie. Les textes du pasteur sont éloquents. Pour lui « La relation pédophilique, c’est la concrétisation des désirs de l’enfant et de l’adulte, désirs mutuels qui font un véritable partage…(p.38) » .
Il insiste sur le fait qu’il faut éviter d’agir de front en faveur de la pédophilie, mais qu’il faut plutôt infiltrer les mouvements qui défendent la liberté individuelle et faire du lobbying auprès des responsables politiques pour abaisser l’âge de la majorité sexuelle. Danièle Mitterand et son Mouvement « France-Libertés » figure en bonne place dans les fichiers du curieux pasteur.
Le 19 juillet 1990, Joseph Doucé disparaît. Selon des témoins, dont son ami Guy Bondar, le pasteur est parti de son plein gré avec deux agents de services de renseignement qu’il connaissait, en déclarant à son ami qu’il se rendait au « château », ce qui dans son vocabulaire signifiait l’Elysée… .Son cadavre sera retrouvé, selon la version officielle, le
17 octobre en forêt de Rambouillet.Un inspecteur des renseignements généraux J.P.Dufourg a été inculpé du meurtre puis disculpé en 1998.
A-t-on voulu faire taire le pasteur ou a-t-on voulu le faire parler ?
L’enquête, 10 ans après, n’est pas close, mais a tous les parfums nauséabonds des chantages et couvertures, bref d’une affaire d’Etat, une des plus pourries du règne de Mitterand…
Doucé était occasionnellement un indicateur de la brigade des moeurs, mais il avait aussi de solides relations dans les milieux politiques, littéraires, du show-biz et de la mode. Il était au courant des penchants sexuels de personnes importantes qu’il aurait pu faire chanter.
Cries, le premier réseau démantelé - DH
BRUXELLES L'affaire du Cries, évoquée ci-dessus, remonte à 1987. La police judiciaire bruxelloise avait alors démantelé ce qui est apparu depuis lors comme le premier réseau pédophile organisé.L'enquête sur le Cries, Centre de recherche et d'information sur l'enfance et la sexualité, installé à Ixelles, avait permis de mettre au jour un vaste réseau d'enfants répertoriés en photos sur fichiers informatiques et mis à la disposition de pédophiles en Belgique mais aussi à l'étranger. L'enquête a établi des ramifications jusqu'au Japon, en Afrique et en Amérique du Sud. Des faits de sévices sexuels, location d'enfants, prostitution de mineurs, tourisme sexuel organisé ont été établis. En mars 88, neuf prévenus avaient écopé en correctionnelle d'un total de 57 ans de prison. En appel, en octobre 88, cinq prévenus ont écopé de peines variant de 10 à 7 ans de prison. Condamné en correctionnelle, un ancien directeur de l'Unicef Belgique avait été acquitté en appel.
L'enquête menée par la police à l'époque avait visé de très nombreuses personnes soupçonnées de pédophilie et qui avaient gravité autour du Cries.
Le meurtre de Gina Pardaens-Bernaer
Le meurtre de Gina Pardaens-Bernaer
Assistante sociale, Gina Pardaens-Bernaer avait rejoint le Werkgroep Morkhoven, à l'occassion de la découverte du réseau Zandvoort, en juillet 1998. Elle travaillait au dossier Schadwald, du nom d'un petit garçon disparu d'Allemagne à l'âge de 11 ans et dont la recherche avait mené l'association, au réseau. Elle découvrait rapidement l'implication des services secrets allemands, par le beau-père de l'enfant, Rainer Wolf.
Elle commençait alors à avoir des problèmes de perturbations de téléphone, de fax et d'ordinateur. Elle recevait des appels répétitifs de personnes qui raccrochaient après un long silence. Belgacom, alors monopole d'état en matière de téléphonie, ne prétendait pas réussir à trouver l’origine des interférences, ni des appels anonymes. Leur enquête les avait mené à découvrir qu'une deuxième ligne aurait été ouverte sur son téléphone sans qu'elle ne l'ait jamais commandé et qu'il y aurait eut "un petit fil détaché".
C'est Gina Pardaens-Bernaer qui fit une copie d'un des cédéroms de Zandvoort et l'envoya à l'organisation "CIDE", qui à son tour la communiqua à Interpol. Elle avait découvert un "film snuff", où figurait le viol et le meurtre d'une petite fille et dans lequel elle avait reconnu un ancien associé de Michel Nihoul, célèbre dans le dossier Dutroux. Des hommes l'arrêtaient dans un train et lui dirent d'arrêter ses recherches. Depuis, elle se déplaçait en voiture, mais elle fut rapidement suivie. Elle notait les plaques d’immatriculation, parmi lesquelles d'une Mercedes grise qui s’avérera être celle de l’ancien chauffeur du bar "Dolo: le quartier général de Michel Nihoul à Bruxelles, où il rencontrait tous les policiers qui "rataient" chaque enquêtes relatives à l'exploitation sexuelles d'enfants.
Elle avait collaboré au programme télévisé "Faits divers" de la RTBF, avec le journaliste Dessart. Ils furent tout deux interrogés par la police judiciaire au sujet de l’affaire Schadwald. Les officiers semblaient d'avantage intéressés à leurs connexions avec le Werkgroep Morkhoven, qu'à la disparition de l'enfant. L'audition lui avait paru "hautement remarquable, intimidante et clairement dirigée afin de lui faire révéler sur ses sources", avait-elle dit au journal "De Morgen".
Le harcèlement téléphonique augmentait. Elle recevait des menaces de mort, de personnes dont les voix étaient déformées par un appareillage électronique. Suite de deux de ces appels, son fils, alors qu'il était sur sa bicyclette, fut renversé par une voiture dont le conducteur s'enfuit sans s'arrêter.
Quatre mois étaient passés depuis que Gina Pardaens-Bernaer collaborait avec le Werkgroep Morkhoven, quand le 14 novembre 1998 au soir, elle appelait Jan Boeykens, président de l’association. La communication était si brouillée qu'ils avaient des difficultés à s'attendre l'un l'autre, mais il parvint à apprendre qu'elle avait été objet d'une nouvelle série de menaces de mort:- "Avec ce que j'ai découvert", dit-elle, "soit la Belgique explose, soit je suis assassinée".
La nuit même, à l'aube du 15 novembre, sa voiture fut retrouvée écrasée sous un pont, sans qu'aucune trace de freinage n'ait pu être relevé, aurait pu démontré qu'ils avaient été sabotés. L'état de la voiture se passe de commentaire.
La Belgique n'a pas explosé. Le meurtre ne fut objet d'aucune enquête policière. Peu après, le bureau de son avocat, Maître Arnould, était cambriolé et des dossiers étaient volés.
Les membres du Werkgroep Morkhoven, qui admiraient Gina Pardaens-Bernaer, furent brisés par ce meurtre, qui aurait pu être évité si la police avait rempli son devoir. Le Mémorial de Zandvoort, à l'occasion du dixième anniversaire de la découverte du réseau sera aussi fait en son honneur.
RESEAU ZANDVOORT - CORAL
Zandvoort - Coral
Quand le magistrat français se déculotta pour abuser de Nordine
Le Coral devint célèbre en 1977, à l’époque où les écrivains publiaient des romans de leurs amours avec "des enfants consentants", dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes. Il s'agissait d'un "lieu de vie" pour enfants psychotiques et autistes, issu d'un mouvement visant à faire reconnaître le droit à la différance, à la tendresse et à la caresse... de vieux cochons en érection sur des enfants. Il s'agissait d'un "débat philosophique" et de "liberté sexuelle" d'enfants émotionnellement handicapés, que le Coral estimait faire partie d'une "thérapeutique nouvelle".
Deux jeunes patients auraient été laissé seuls au Coral, pendant que ceux qui en étaient responsables avaient emmenés les autres à une fête au village. Le cadet, âgé de onze ans, fut retrouvé mort, la tête noyée dans un seau d'eau. Son autopsie démontra qu'il avait été sodomisé. L'aîné fut jugé coupable mais irresponsable et enfermé en psychiatrie, comme s'il fut normal qu'il ait voulu "soigner" son ami de cette manière, ou que des enfants psychotiques et autistes soient laissés seuls, sans personne pour les surveiller.
Il vit un défilé de l’internationale pédo-socialiste, les jeunes patients "soignés" par des ministres en place où à devenir, ainsi que par une bande de dandys pervers qui abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence. Il découvrait une valise pleine de photos pédopornographiques, dont celle d’un administrateur du Coral: un magistrat français déculotté en train d’abuser de l'infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s’il est encore en vie.
Jean-Claude Krief dénonça l'affaire. Trois enfants du Coral avaient déclarés aux enquêteurs avoir été sodomisés et l'un des directeurs, Jean-Noël Bardy, reconnessait avoir eu de ces "activités sexuelles thérapeutiques". Trois cent quarante trois mandats d'arrêts étaient lancés à l'encontre de personnes qui se rendaient au Coral, apparemment d'avantage pour y assouvir leurs perversités sexuelles que pour observer des enfants handicapés. Parmi eux, Sigala, Marceau, ainsi que que les écrivains Matzneff et Schérer de la mouvance Tony Duvert, un journaliste du magazine pédophile "Gai Pied". Trois ans plus tôt, les écrivains avaient témoigné que Jacques Dugué n'avait pas abusé d'enfants, mais qu'ils avaient eu des relations sexuelles consentantes.
Matzneff & Scherrer: les pédo-philosophes | |
Michel Krief, frère de Jean-Claude, sera retrouvé mort. Tous croiront à un meurtre, excepté la police qui concluera à un suicide. Un faux procès-verbal accolé d'une signature qui ressemblait à celle de Jean-Claude Krief, blamant l'écrivain Shérer et le Ministre Lang d'abus d'enfants. Piège ou fausse signature, nul ne le sais mais Krief fut incarcéré pour cela dans la même prison que Sigalla. Le témoin principal fut invité à avouer par écrit avoir tout inventé par dépit amoureux pour le fondateur du Coral, avec un style ampoulé et une orthographe qui ne lui appartient pas, suite à trois "tentatives de suicide". Le juge Salzmann ferma l'affaire Coral avec quelques condamnations symboliques, malgré les aveux d'un des directeurs et les cris outrés des philosophes qui réclamaient la libération de la pédophilie, se prétendant victimes de "délit d'opinion".
Jean-Claude Krief, traité de mythomane, s'empressera d'apporter son dossier l’avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau Kripten, car le même Willy Marceau inculpé du Coral, était de ceux qui avait prostitué son client. Kripten était allié par ses membres au réseau CRIES implanté dans les locaux de l’UNICEF à Bruxelles, et a Weinstein du réseau Nihoul/Dutroux. Toutefois, Baduel introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncé ses concurrents! Les enfants passés par ces réseaux sont dans un tel état qu'il n'y a rien à craindre d'eux.
Comment l'alliance Coral/Zandvoort a été établie
En 1998, donc seize ans après le scabdal, l'association belge Werkgroep Morkhoven était sur les traces du réseau Zandvoort depuis dix ans. Les activistes étaient parvenus à mettre main sur leurs archives et les apportaient à la police. Ils enquêtaient sur la photo N°9, qui représente un adulte et un enfant tenant en main le pénis de l'autre. En rendant visite à une association suisse, Marcel Vervloesem, enquêteur principal, découvrait le dossier de Baduel et la photo de celui qui Krief disait être le magistrat.Le juge Salzmann avait instruit de multiples affaires alliées au réseaux Zandvoort avec une maladresse égale, dont de Jacques Dugué qui avait été condamné à des peines symboliques, jusqu'à ce que trente ans plus tard, il ait récidivé sur les enfants des ses premières victimes. Il reconnaîtra alors être un des approvisionneurs de pornographie d'enfants du réseau Zandvoort. L'enquête sur Cécile Bloch dont la photo fut retrouvée dans les archives de Zandvoort, fut également menée par Salzman et piétine toujours. En revanche, Marcel Vervloesem, qui emmena le dossier Zandvoort en justice, sera condamné pour avoir entrave à la vie privée de cet enfant assassinée vingt ans plus tôt, suite à une plainte de son père qui l'avait reconnue sur un site hollandais, visant a identifier les victimes!
Dans les archives du réseau Zandvoort, des listes qui ont la particularité de nommer une série de criminels condamnés ou alliés à l'affaire.
- Claude Sigala: code 'S-24'. Condamné dans l'affaire Coral
- Willy Marceau: code '27'. Condamné dans l'affaire Coral. Il sera également inculpé dans l'affaire C.R.I.E.S. avec Philippe Carpentier, ex amant du Pasteur Doucé.
- Pasteur Doucé: code '*GR', fondateur du réseau "Christ Libérateur". Ex-amant de Phillipe Carpentier du réseau C.R.I.E.S. et de Michel Caignet du réseau Toro Bravo, le pasteur était en charge des abonnements de "Gaie France magazine" avant d'être assassiné.
- Michel Caignet: code 'ECH-5*', néo nazi, directeur de "Gai France", condamné dans le réseauToro Bravo.
- Magazine "Gai Pied": code 'ECH*' - de la mouvance Matzneff;
- Jacques Dugué, ami de Matzneff et Scherer, condamné à 30 ans de prison pour viol d'enfants. Il possédait quarante vidéos pédophiles, reconnu aussi en faire commerce avec Marc Dutroux.
- Jacques Delbouille: code '32', proche de Weinstein qui est membre des réseaux Dutroux et Kripten/Abrasax. Dénoncé par le Werkgroep Morkhoven, Delbouille fut arrêté pour 15m3 de matériel pédopornographique chez lui.
Le magistrat | Marcel Danze |
Preuve: passez la souri sur la photo (+ 18 ans) | |
Une gloire de la police belge cherche à blanchir le magistrat.
Il faudra deux ans aux autorités belges pour communiquer que la photo N°9 aux autres services de polices. Mais il ne lui faudra pas deux heures à l'inspecteur Zicot pour répondre que l’adulte figurant sur la photo N°9 serait Marcel Danze, un exploitant de vidéo club connu dans le milieu de la prostitution de Charleroi. Scotland Yard est formel: Danze n'est pas l'homme de la photo n°9, ce qui pour d'autres, se voit du premier coup d'oeil. Les calvities des deux hommes ont des naissances différentes. L'un a besoin de lunettes, l'autre pas. L'un ressemble à un magistrat, l'autre à une fripouille.L'inspecteur Georges ZICOT n'aura jamais à expliquer pourquoi il s'est tant empressé à vouloir blanchir ce magistrat avec une fausse piste aussi magistrale et il a été promu de l’ancienne police judiciaire de Charleroi, en tant que commissaire police fédérale de Bruxelles. Il sera innocenté d'accusations de faux, usage de faux et escroquerie dans le cadre du réseau Dutroux. Spécialiste du vol de voiture, il était intervenu à plusieurs reprises à la faveur de cette bande. Il était accusé d'avoir orienté les soupçons de fraude à l'assurance envers des ennemis de service alors qu’il avait reçu des informations mentionnant Dutroux; d'avoir oublié d'avertir sa hiérarchie de faits importants dans le cadre d'affaires dans lesquelles Dutroux était soupçonné et d'avoir protégé celui désigné pour avoir "évacué" la voiture dans laquelle ont été enlevées Julie et Melissa.
En 2005-2006, les fausses pistes se multiplient.
L'avocat Baduel dira que Jean-Claude Krief était mort de mort naturelle, emportant avec lui le secret de son dossier et que son frère s’était réfugié dans un kibboutz en Israël. A l’opposé, le comité de soutien du magistrat assure que les frères Krief auraient été des agents spéciaux des services secrets français qui auraient, avec l’aide de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme, fait un montage pour embêter un honnête magistrat qui lutte contre la pédophilie.Pour résumer leur version : Jean-Claude Krief aurait confondu l’institut pour enfants psychotiques et autistes à un quartier général socialiste ; les services secrets l’auraient payé pour aller acheter des photos pédo-pornographiques dans des sex shops en Belgique et en Hollande. Son frère et lui se seraient inscrits au parti socialiste et chez les "autonomes", un groupuscule communistes violents, pour espionner l’un et manipuler l’autre, ce qui aurait mené non pas à la mort naturelle de Jean-Claude, mais au suicide de son frère Michel. Les services secrets, suspectés d'avoir assassiné Michel, auraient alors payé un billet d’avion à Jean-Claude afin qu’il puisse se réfugier en Israël. Rien de très logique.
En revanche, la mort tragique de Michel était susceptible de plonger toute la famille Krief dans un suicide collectif, ce qui aura pu inciter Jean-Claude à rétracter ses accusations. On constatera pourtant que ce ne sont pas les officiers des services secret, ni les bouillants jeunes communistes qui se laissaient photographier nu en abusant des enfants, mais bien un juge de la jeunesse allié à tout ce qui a de plus pompeux dans le gouvernement et la magistrature française. Son comité de soutien, scandalisé de la dénonciation de cet homme dont nul n’ose sortir le nom, de peur de voir sa famille suicidée et se retrouver en prison.
Pour rappel: l'eprit de l'époque
Trois nouvelles inculpations dans l'affaire du "lieu de vie" Coral.
Six jours après l'interpellation des trois dirigeants du centre, le juge Salzmann a prononcer hier, trois nouvelles inculpations.
Vous comprenez, nous sommes dans un domaine extrêmement difficile. On accuse des gens de faits que l'on qualifie d'attentats à la pudeur et que les intéressés revendiquent comme des actes de tendresse. Me Jean-Jacques de Félice, un avocat désigné dans l'affaire du Coral, ne trouvait pas d'autres mots pour commenter le dossier d'interrogatoires sur lequel s'est fondé le juge Salzmann pour faire écrouer lundi soir le directeur du "lieu de vie", Claude Sigala et deux de ses collaborateurs, Alain Chiapello et Jean-Noël Bardi. "Mes clients protestent avec vigueur leur innocence et se disent victimes d'une campagne de presse, a ajouté Me de Félice, pour qui cette affaire relève presque "du débat philosophique".Six jours après l'interpellation des trois dirigeants du Coral, il est toujours impossible de savoir les faits qui ont conduit à leur inculpation pour "attentats à la pudeur sans violence sur mineur de moins de 15 ans et excitation à la débauche". Certes, on évoque les auditions des trois enfants, anciens pensionnaires du Coral qui auraient déclarés aux enquêteurs avoir été l'objet d'attouchements et de sodomisations dans ce "lieux de vie". Mais pour Me de Félice, ces témoignages doivent être pris avec la même prudence et ce, même si l'un des trois inculpés, Jean-Noël Bardy, a reconnu devant les enquêteurs avoir participé a des "activités sexuelles" en précisant que "cette liberté sexuelle faisait partie d'une thérapeutique nouvelle".
Enfin, on parle d'un dernier élément retenu contre Sigala: on l'accuse d'avoir accepter le retour au Coral d'un ancien stagiaire, auteur en 1977 d'un meurtre précédé d'un viol sur un enfant de 11 ans. Jugé à l'époque "irresponsable" par les psychiatres, le jeune homme mineur au moment des faits, avait été interné en psychiatrie. Récemment, il serait revenu au Coral ou des mineurs se sont plaints de son comportement. Disparu depuis quelques semaines, il fait aujourd'hui l'objet d'un avis de recherche à la demande du juge d'instruction.
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LA COALITION DES ORDURES
« Jouissons sans entraves » se pâmaient les soixante-huitards dont le meneur, Cohn-Bendit, se vanta d’avoir échangé des caresses érotiques avec les bambins du jardin d’enfant où il travaillait.
« L’enfant demande de lui-même la sodomisation et y prend un réel plaisir physique, mais aussi affectif » affirmait dans Libération le pédomane communiste Jacques Dugué, maintes fois condamné et toujours remis en liberté depuis.
« Notre corps est à nous ! » hurlaient les avortueuses pendant que l’OMS décrétait la grossesse maladie sexuelle.
« Libérez nos camarades ! » pétitionnaient Jack Lang et Bernard Kouchner après l’incarcération de trois pédomanes.
Une génération plus tard, cette célébration de la frénésie sexuelle et de la mort porte ses fruits empoisonnés.
La récolte est lourde : tout est permis et, puisque l’on a le droit de tuer des enfants pour ne pas en être incommodé, pourquoi se priverait-on de les tuer pour en jouir ?
En Belgique, c’est l’affaire Dutroux. En France, les affaires Chenal à Mourmelon, Emile Louis à Auxerre, Delay à Outreau, Fourniret dans les Ardennes, Bodein en Alsace. Chaque fois, de jeunes hommes, des adolescentes, des enfants sont violés puis tués. Chaque fois, des photos, des films, des revues, des dossiers médicaux, psychiatriques ou judiciaires désignent l’obsession pornographique comme mobile des tueurs multirécidivistes.
Chaque fois, la récidive a été rendue possible par la nullité d’enquêteurs, l’aveuglement d’experts, l’incompétence de magistrats.
Dans l’affaire Dutroux, les gendarmes ne s’étonnent pas, lors d’une perquisition, d’entendre des voix d’enfants et s’en vont sans libérer deux fillettes qui mourront de faim et de soif dans la cache souterraine aménagée par le tueur.
Dans l’affaire Chenal, seul l’acharnement de l’expert Loïc Le Ribault oblige la gendarmerie à arrêter le sous-officier assassin.
Dans l’affaire Emile Louis, quatre magistrats multiplient des fautes de procédure qui confinent à la connivence.
Dans l’affaire Delay, l’incurie du juge d’instruction débutant provoquera un gigantesque scandale judiciaire.
Dans l’affaire Fourniret, seuls les aveux de la femme et complice de l’assassin débloquent une enquête qui piétine depuis vingt ans.
Dans l’affaire Bodein, le criminel est un multirécidiviste remis en liberté par un juge inconscient sur avis d’experts incapables.
C’est une véritable épidémie.
Mais le souci des médias, des pouvoirs occultes, du lobby, des loges, des clans corporatistes, des réseaux de pervers semble être de faire entrer dans le crâne des citoyens qu’il n’existe pas de réseau de pédomanie en Europe.
Chaque affaire est l’occasion d’entretenir, et de faire prospérer cette contre-vérité aveuglante.
En Belgique le juge Conerote est dessaisi dès qu’il évoque la piste du réseau dans l’affaire Dutroux.
A Outreau, le juge Burgaud, traqué par les médias, s’empresse d’assurer qu’il a « abandonné tout de suite la piste du réseau. »
A Nancy, après une rafle de dix pédomanes, le procureur de Nancy ose affirmer « Il n’y a pas de réseau structuré en Lorraine. Nous n’avons que des amateurs. »
Tous les pouvoirs se coalisent pour censurer la moindre allusion à des réseaux dont pourtant les faits démontrent la réalité !
Dans l’affaire Dugué, le carnet d’un inculpé qui commercialise les photos et films pornographiques produits par l’employé de la mairie de Saint-Ouen, indique, parmi les noms des clients, Christian Ranucci, assassin de la petite Dolorès Rambla.
Dans l’affaire Fourniret, on retrouve le corps d’une petite victime dans le camp de Mourmelon, chez Chenal. Une autre fillette a été enlevée à Auxerre, chez Emile Louis.
En Alsace, Bodein, assassin de la petite Julie, est un yeniche apparenté au clan gitan des meurtriers de la petite Jeanne-Marie. Les corps des deux fillettes ont été retrouvés dénudées et couchées dans un ruisseau ce qui, selon Martin Block, auteur de Moeurs et coutumes des Tziganes, correspond à un rituel magique de purification pratiqué par les nomades.
Ces pistes sont rejetées. Tout est fait pour étouffer les affaires.
A La Ciotat deux photographes spécialisés dans les mineurs des pays de l’Est sont arrêtés. Aucune suite.
Dans l’affaire du pasteur Stamford, criminel pédomane, la justice française refuse toute collaboration avec la police britannique alors que ce tueur a des contacts à Nanterre, Nice, Saint-Quentin, Lyon, Strasbourg et Paris.
Dans l’affaire du CD-ROM aux milliers de photos d’enfants (dont plusieurs ont été retrouvés assassinés) la Justice refuse la communication du dossier aux parents de disparus et clôt l’enquête après l’assassinat du créateur de ce fichier, Gerry Ulrich qui, pourtant, avait des contacts à Garches, Dijon, Champigny-sur-Marne, Tours, Grandville, La Ciotat et Paris.
Mais comment s’étonner de ces dossiers classés, bâclés, enterrés, détruits, volés, quand on mesure à quel point la magistrature est présente dans le monde répugnant des pédomanes ?
Dans l’affaire Kamal, un enfant victime de violences sexuelles, des magistrats sont accusés par trois petites victimes dont deux de nationalité belge.
A Cachan, un magistrat à la retraite, ancien président de chambre à la Cour d’Appel de Paris, est arrêté dans les toilettes de la piscine où il avait suivi un garçon de treize ans. A Versailles, le substitut général à la cour d’appel est interpellé pour détention d’images pédomanes.
A Nice, le procureur Mongolfier est attaqué avec une violence inouïe par un clan de magistrats maçons réputés grands amateurs de chair fraîche.
Lors d’une récente opération lancée contre un réseau de producteurs et d’amateurs de pornographie pédomane, la liste des cinq cents clients identifiés faisait apparaître les noms de plus de cinquante magistrats, Pas un seul ne fut inscrit au nombre des prévenus.
Dans un pays normal, un gouvernement normal entreprendrait devant une telle accumulation de scandales une réforme de fond de l’institution judiciaire.
Ne serait-ce que pour en chasser les incapables et les pourris. En France, quoi qu’en dise Perben, personne n’y songe.
Personne n’ose affronter la formidable coalition politique, judiciaire et médiatique des ordures.
Serge de Beketch
A CANNES ON ENFERME PAS LES ORDURES ON LES PROTEGE !!!
VERDI Patrice
AFFAIRE Marcel Vervloesem
CITOYENS REVEILLEZ VOUS Pour le faire taire "ILS" sont prets à tout La cabale à l’encontre de Marcel Vervloesem est survenue en 1998, alors que le Président du Conseil de l’Europe le félicitait pour avoir mis à la lumière l’exploitation sexuelle d’enfants, avec 21 cédéroms de photos de crimes qu’il avait découvert dans la ville de Zandvoort, en Hollande. Les poursuites à son encontre n’ont été retenues que 5 ans plus tard, quand un protégé du présent Ministre de l’intérieur, s’était associé avec le directeurs des achats du E-gouvernement, dans une affaire comprenant la commande d’un enfant moldave à 1000 euros la nuit à partir d’une ville d’où avait opéré un des principaux pédocriminels de Zandvoort. La justice belge a retenu une cabale complémentaire, survenue au moment où une opération internationale la contraignait d’arrêter un pédocriminel, complice d’un membre du réseau Zandvoort. Il sera jugé en toute discrétion et en quatrième vitesse, pendant que Marcel Vervloesem sera incarcéré, laissé sans soins d’un cancer, jusqu’à ce qu’ils développent deux métastases. La confirmation de la condamnation de Marcel Vervloesem à une sentence à laquelle il ne peut survivre, pour des crimes que le corps médical le reconnaît incapable, vient au moment de la découverte que les autorités belges n'ont jamais transmis à la justice française, 20 des 21 CD-ROMS. La décision de faire incarcérer Marcel Vervloesem en dépit de son état de santé, vient au moment où la justice française est sollicitée de rouvrir le dossier, avec les 88.539 pièces que la Belgique avait retenu, en ce compris l’identification d’un magistrat. Signer la petition de soutien
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PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
La c.i.a. protège les réseaux pédophiles
La c.i.a. protège les réseaux pédophiles
Publié le 13 juillet 2007 sur Indymédia
Les réseaux pédophiles avec des haut placés existent dans différents pays et pratiquent des actes horribles similaires. Ci-dessous, on traitera successivement la Belgique, l’Australie et les Etats-Unis. Mais les pédophiles haut placés sont aussi actifs en Grande-Bretagne, en France, au Portugal etc. Pour ces hommes qui sont impliqués, l’étouffement de leurs affaires réussit traditionellement par les besognes corrompus des pouvoirs juridiques et des services de renseignements.
B e l g i q u e
La disparition de Stacy et de Nathalie, le 9 juin 2006, nous rappelle à la douloureuse épisode de pédophilie en Belgique. Il y a à peine deux mois, Michel Nihoul était mis en liberté provisoire. Depuis lors, on dirait que les kidnappeurs ont repris courage et veulent nous souvenir de leur influence. Il est improbable que Stacy et Nathalie seront retrouvées vivantes. D’autres filles comme Estelle sont toujours introuvables. Les victimes des réseaux pédophiles sont abandonnées à leurs bourreaux. Surtout si notre appareil judiciaire-même paraît moralement et sexuellement corrompu.
En août 1996, le juge d’instruction Jean-Marc Connerotte réussit, de façon héroïque, à sortir deux enfants de la cave de Marc Dutroux. Dans son investigation, le juge suit la piste des réseaux. Il veut examiner des frottis et des traces d’ADN sur les enfants assassinés. Ses supérieurs ne lui laisseront pas faire. Pour une futilité, Connerotte est licencié et remplacé par un débutant. Non pas le réseau pédophile autour de Nihoul, mais Marc Dutroux doit être placé au centre de l’attention. Quand on découvre que plusieurs témoins cruciaux au procès-Dutroux sont décédés, il devient clair que la piste des réseaux devait être évitée à tout prix. Ont disparus dans un ordre chronologique :
Francois Reyskens : début juin 1995, il disait avoir des informations sur la disparition de Julie et Mélissa. Avant d’arriver au commissariat de police il se fait écraser par un train.
Bruno Tagliaferro, un marchand de quincaillerie et connaissance de Dutroux, fait savoir qu’il peut fournir de l’info sur la voiture qui avait servi à enlever Julie et Mélissa. Il déclarait aussi posséder une liste de noms relatés à Dutroux. Le 5 novembre 1995, on le trouvera mort apparemment décédé d’une crise cardiaque. Dur à croire, selon sa femme Fabienne Jaupart, qui fait réaliser une autopsie secondaire. Des prélèvements de sang auraient indiqués que son mari était empoisonné. Peu après, on la retrouvera morte sur un matelas moitié brûlé. Le matelas contient des traces de carburant.1 (milieu de la page) La piste essentielle à l’enquête — le trafic des voitures — est en suite compartimenté de façon efficace par le procureur général Anne Thilly. Qui ne s’épargnera point pour saboter la suite du procès.
Le 22 janvier 1996, Simon Poncelet, chercheur de police examinant la même piste d’escroquerie de voitures, est tué par balles. Son père souligne qu’il voit une connexion claire avec le procès-Dutroux.2
Le 5 avril 1998, Brigitte Jennart apparemment se suicide. Elle est la dentiste de Michel Nihoul et de sa femme Annie Bouty. Jennart est probablement le témoin décédé le plus important :elle en savait trop sur l’escroquerie pédophile du couple-Nihoul avec des réfugiés africains.3
Anna Konjevoda, en 1996, se présente comme témoin dans la disparition des deux fillettes. La femme dit en savoir plus sur la connexion entre les kidnappings et le trafic de voitures à Charleroi. Le 7 avril 1998, on la draguera du canal de Liège. Une autopsie prouvera qu’elle était asassiné par strangulation.source
Le 25 août 1995, Guy Goebels, qui examinait la disparition de Julie et Mélissa, se suicide — officiellement — avec son arme de service. Les parents des filles connaissent bien le chercheur et estiment qu’un meurtre est plus probable.4 Jean Marc Houdmont, connaissance de Dutroux, meurt le 25 février 1997 dans un accident de voiture, en route vers Namur pour délivrer son témoignage sur Dutroux.5 Et ce ne sont pas les seuls. Lire cet article pour apprendre qu’il y a encore plus de témoins décédés.
La plupart de ces témoins transmettait ses informations à la gendarmerie ou à la court de justice, avant de perdre la vie peu après. La façon volontairement déficiente des services juridiques de traiter ces disparitions, et le silence quasiment complet des médias sur ces témoins décédés, sont accablants.
Pendant son apparition au procès-Dutroux, un Jean-Marc Connerotte brisé résumait correctement que ‘jamais auparavant avait-on gaspillé tant d’énergie à l’enrayage d’une investigation’. La police l’alertait que des contrats était préparés pour ’terminer’ les magistrats si nécessaire. Connerotte-même se faisait transporter dans une voiture pare-balles. Selon le juge, Nihoul profitait d’une certaine protection et était hors d’atteinte.6
Que la piste des réseaux pédophiles fut étouffée sera confirmé par le témoignage d’une victime connue de pédophilie. Durant l’arrestation de Dutroux, Régina Louf reconnaît Michel Nihoul à la télévision comme un de ses bourreaux.7 Selon elle, Nihoul jouait un rôle central dans l’organisation des Ballets Roses : des réunions aux années ’80 où des filles mineures furent horriblement abusées par différents personnages. Elle témoigne que Michel Nihoul — ensemble avec Annie Bouty — avait tué une autre victime, Christine Van Hees, de façon rituelle. Elle décrit exactement tous les détails du meurtre comme les investigateurs les avaient découverts.8 Régina connaît aussi d’autres victimes du réseau comme Carine Dellaert, Catherine De Cuyper et plusieurs autres filles.
Durant les sévices, Régina reconnaît des politiciens, elle nomme des juges haut placés, des officiers de police et des hommes d’affaires. Les interrogations de Régina font resurgir des noms comme Paul Van den Boeynants, Maurice Lippens, Melchior Wathelet, Wilfried Martens, des membres de la famille royale et différents autres. En effet, durant l’investigation, Michel Nihoul avait à quelques reprises nommé Paul Van den Boeynants comme participant aux partouzes.9 Nihoul réglait les fonds des campagnes électorales de l’ancien premier ministre et côtoyait les mêmes milieux neofascistes autour du CEPIC.10 Les interrogations originelles (choquantes) de Régina (pp. 8 à 1083), ainsi que celles de X2 (pp.1083 à1100) et de X3 (pp.1100 à1105), y inclus les noms et perversions des participants, ont transpiré sur l’internet.source
Que des notables cités par leur nom étaient présents au partouzes ne signifie pas que tous ces hommes sont des pédophiles cruels. Certains étaient leurrés par Nihoul afin d’enregistrer leur présence près de mineurs d’âge sur photo. Les tactiques de chantage par Nihoul étaient inhérents à son organisation et étaient très lucratives. Pour prouver qu’il ne bluffait pas, Nihoul avait essayé plusieurs fois de régler une vente de tels photos avec des agences de presses étrangères comme Der Spiegel ou Canal+.11 Si Nihoul était vraiment en possession de tels matériels sensibles, on peut comprendre pourquoi la piste de réseaux autour de sa personne fut étouffée. On a commis l’erreur de jouer à son jeu de chantage.
Ce qui n’est point excusable : la disparition à Liège de deux nouvelles filles indique que les réseaux pédophiles continuent leur travail invariablement. Il est recommandable que les personnes qui se font plaisir avec de telles perversions se regardent dans le miroir, et se réalisent qu’ils ont tort.
A u s t r a l i e
Ceci est aussi de valeur pour ces abuseurs d’enfants de l’autre côté du monde. Le Dr. Reina Michelson est la directrice du Child Sexual Abuse Prevention Program (CSAPP) en Victoria, au sud de l’Australie. Depuis des années, elle est une combattante couronnée pour les droits de l’enfant. Son histoire commence en 1995 quand elle sonne l’alarme sur des abus pédophiles dans un internat à Victoria et dans un centre d’accueil à Melbourne. Aucune de ces affaires seront résolues.
Depuis lors, le Dr. Michelson rencontre régulièrement des victimes similaires qui témoignent sur des pratiques sadiques avec des enfants de 2 à 14 ans, sur des tournages de films-x pédosexuels et même sur des meurtres d’enfants. Cette injustice date des années ’80 et continue impunément jusqu’à ce jour.121314
Les victimes australiens de pédophilie citent ouvertement les noms des participants aux séances : des magnats des médias, des hommes d’affaires et plusieurs politiciens sont impliqués. Personne ne sera poursuivi par la justice.
En Australie aussi, l’étouffement des affaires de pédophilie est extensif :
Le scandal à l’internat de Mornington — où au moins 19 enfants sont abusés — est totalement négligé par la police de Victoria. Les instances officielles inviteront ni les parents, ni les victimes à entrer un réquisitoire.15
La plainte en avril 2002 contre un magnat des médias de Melbourne qui avait violé à répétition un garçon de 3 ans (abus physique confirmé par le Royal Children’s Hospital’s Gatehouse Centre) fut classé sans suite deux jours plus tard.16
La plainte, en mars 2004, d’un victime de pédophilie des années ’80, contre une personnalité connue de la télévision, fut simplement détruit par la police de Victoria.17 Un enseignant de renommée pédophile à Melbourne donne toujours cours dans l’enseignement secondaire. Il n’a jamais été puni, voir même interrogé.18
L’étouffement du réseau australien pédophile a tout à voir avec la complicité des services de sécurité. Plusieurs victimes témoignent qu’ils ont été violés par des agents et officiers de police même. C’est ce qu’on peut lire dans une lettre d’avril 2004 envoyé à la CSAPP venant d’une femme qui témoigne : des fonctionnaires de la police de Victoria haut placés se servaient sexuellement d’elle dans une réseau de prostitution locale d’enfants ; elle est toujours intimidée par la police et craint d’être ’suicidée’. Le Dr. Michelson, elle aussi, n’est pas épargnée : on cambriole chez elle, un membre de sa famille est menacé et elle-même est régulièrement physiquement intimidée.192021
On reconnaît le même phénomène en Belgique : Gina Pardaens, activiste des droits de l’enfant flamande, meurt dans un accident de voiture en novembre 1998. Avant sa mort, elle examinait la disparition d’enfants dans un réseau pédophile et avait découvert de l’information sur le réseau de Nihoul. Les jours précédents à son accident elle fut intimidé à répétition au téléphone et suivi par une voiture de façon constante.source
En 1996, Marie France Botte, une activiste des droits de l’enfant wallonne mondialement connue, parle de protection de pédophiles haut placés. Fin 1998, madame Botte essaye soi-disant de se suicider en avalant un dissolvant. Son asbl est ébranlée sans cesse et doit finir par fermer ses portes.source
L’abus navrant d’enfants en Belgique et en Australie indique comment les victimes de pédophilie et les activistes du droits de l’enfant sont intimidés et menacés par un appareil d’Etat. Si les chantages ou les intimidations s’avèrent inefficace, le réseau exécutif autour des pédophiles met en route des moyens plus lourds. On remarque que l’ordre qui est supposé protéger les victimes s’active davantage dans la protection des accusés.
E t a t s U n i s
En 1999, Paul Bonacci inculpe des notables au Nébraska d’une série d’abus qu’il avait succombé pendant les années ’80. Il inculpe et cite les noms de policiers haut placés, des hommes d’affaires, des médias, des membres de l’église et de l’orphelinat. Le républicain noir Larry King, manager du Community Federal Credit Union à Franklin, sera condamné à payer un million de dollars d’indemnisation.22
Ce procès, tout comme en Belgique et en Australie, démontre comment les représentants de l’Etat participent à l’abus des enfants et etouffent l’affaire pendant des décennies. Un thème récurrent est l’opportunité de systématiquement recruter des enfants dans des écoles, des centres d’accueil ou des orphelinats, et de les ’conditionner’ dès un jeune âge pour qu’ils acceptent les excès auxquels ils doivent succomber. Paul Bonacci en fut un malheureux exemple. Comme d’autres victimes de pédophilie, il souffre d’ailleurs du syndrome d’identités multiples.
Le procès au Nébraska ouvre des veilles cicatrices. Une investigation du comité d’enquête à Franklin indique que l’abus des mineurs date de 1984, et probablement déjà d’avant. On soumet Lisa, une fille de Franklin qui était introduite dans le réseau depuis ses quatorze ans, à un détecteur de mensonges ; son témoignage est tellement incroyable. Le détecteur indique que Lisa racontait la vérité. Elle raconte qu’elle fut transportée par Larry King, ensemble avec des garçons noirs mineurs, vers une partouze au Chicago, où elle avait entre autre reconnu le candidat présidentiel et ancien directeur de la CIA George H.W.Bush. C’est ce qu’on peut lire dans une biographie renommée sur le président.23
Des articles d’investigation du New York Times du 15 et 22 décembre 1988 avaient exposé en effet que des mineurs, de Franklin à Washington, étaient obligé de fournir des services sexuels aux pédophiles haut placés.24
Le 29 juin 1989 apparaît en suite un article dans le Washington Times intitulé (ma traduction, ndla) : « Investigation de Prostitution Homosexuelle piègent des VIPs autour de Reagan, Bush ».25 Dans cet article, on peut lire que des jeunes prostitués étaient importés dans la Maison Blanche pour en suite être abusé dans des fêtes vicieuses avec des politiciens, militaires et hommes d’affaires.
Craig J. Spence est un personnage central dans les scandales à Washington. C’est un lobbyiste républicain homosexuel qui avait introduit des mineurs dans la Maison Blanche à au moins une occasion. Spence est une version américaine de Michel Nihoul. Dans sa résidence secondaire, il s’occupait des orgies élitaires où un tas de participants haut placés étaient discrètement filmés et enregistrés ; ceci paraît dans un article du Washington Times, le 30 juin 1989.26
Craig Spence aurait dit à un ami : « J’ai besoin de garçons et de filles pour mes fêtes avec des politiciens, avec des hommes d’affaires haut placés, ou d’autres individus, bref : tout ce qui se présente. »27
Le lobbyiste-souteneur laissait entendre qu’il serait finalement trahis par ce service secret et qu’il mourrait probablement dans un suicide. Ce qui fut le cas.28 Intéressant à l’investigation chez nous des Ballets Roses et des Tueurs du Brabant est que cette pratique de chantage, selon Spence, était une opération de longue durée de la CIA où des call-boys et des mineurs d’âge étaient systématiquement recrutés pour figurer dans des partouzes avec des invités domestiques et étrangers. L’enregistrement des notables dans des scènes compromettantes s’avérait comme base de pouvoir pour les services de renseignements américains.
C o n c l u s i o n
Les actes sexuels organisés par les réseaux pédophiles, et dont je vous ai épargné les détails, sont d’une perversion inouïe. Les impliqués se livrent au viols, tortures, et mêmes meurtres de jeunes personnes. Les sessions sont filmés, parfois on cré des soi-disants snuff movies. Des invités sont piégés, filmés et seront chantés si nécessaire. On constate régulièrement un rituel satanique. C’est bouleversant que non seulement ces actes sexuels malsains sont vraiment pratiqués, mais qu’ils cachent aussi une organisation bien huilée.
Notons que les organisateurs des partouzes en Belgique, comme aux Etats-Unis, sont liés aux services de renseignements. Cette technique permettra aux derniers de chanter des personnes de pouvoir de façon efficace. Durant la période des partouzes outre-Atlantiques, Michel Nihoul équipait systématiquement ses Ballets Roses de caméras. Comme Craig Spence, il tenait des liens proches avec des personnages néofascistes au sein de la Sûreté d’Etat. Durant la même période, ces membres de la Sûreté d’Etat étaient impliqués dans l’organisation des Tueries du Brabant et des CCC Les Tueurs du Brabant : le plus grand hit de laCIA
Conclusion : en comparant les actions des réseaux pédophiles en Belgique, en Australie et aux Etats-Unis, on constate que les services de sécurité et de renseignement participent activement à l’organisation des réseaux élitaires pédophiles, à l’étouffement de leur existence en temps de crise, et à l’intimidation et l’assassinat éventuel de témoins encombrants.
BPCA une BANQUE TOTALEMENT IMPOPULAIRE ET LIEE DEFINITIVEMENT A LA VILLE DE CANNES
STOPEDO
| 16-06-2009, 21:39:33 | ||||
| LEPOST.FR | ||||
| MESSAGES SUPPRIMES PAR LEPOST.FR LES DEUX PREMIERS LIENS SUR GOOGLE CONCERNANT : LA PEDOPHILIE A CANNES ONT DISPARU SUBITEMENT : REFLECHISSONS UN PEU : PEDOPHILIE -> ARGENT -> PUB ET SUJET POLITIQUE TABOU >-< INCOMPATIBLE DANS NOTRE DEMOCRATIE ACTUELLE ! DE CE FAIT JE SUIS DONC CENSURE SINON CELA DEVIENT DANGEREUX ! MERCI LEPOST.FR BRAVO POUR VOTRE COURAGE ! LISTE DES MESSAGES RECUS ET CENSURES QUI EXPRIMENT PARFOIS DES DRAMES SOCIAUX INSUPPORTABLES. Message reçu le 05/06/ à 16h54 : MONSIEUR VERDI PATRICE JE VIS LE MEME ENFER QUE VOUS POUR AVOIR VOULU PROTEGER ET DEFENDRE MES DEUX ENFANTS CONTRE LA PEDO-CRIMINALITE’ ORGANISEE!! JE SUIS LA MAMAN DE FIONA ET MILLA ANTONINI. LISEZ MON DERNIER ARTICLE: http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/2008/03/comment-tuer-une-personne-sans-avoir.html VISITEZ MON BLOG: http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/ PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Courage, pour détruire une organisation criminelle, il faut la connaître, chez les flics c’est l’omerta des fonctionnaires qui cherchent à plaire à nos amis politiques d’auxerre par ex, donc il faut dénoncer et utiliser les médias pour que ces pervers soient éliminés de notre société car pour ces prédateurs d’enfants, il faut des méthodes musclées ou radicales quel que soit le rang social de ces criminels. Vivre, c’est savoir pourquoi l’on vit ! Je suis un flic fini pour eux mais eux n’ont jamais débuté et ne débuteront jamais rien en matière de justice sociale et de défense des droits de l’homme et de l’enfance. ” PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Pourquoi outreau ? C’est le glaçon qui cache l’iceberg, car nous avions : un juge médiocre, une affaire complexe, un parquet qui laisse faire contre certains notables et tout cela pour que les nouvelles affaires de pédophilie soit classées verticalement plus vite ! C’est une machination politique brillante et particulièrement perverse, c’est un avertissement pour les juges du siège et un chèque en blanc pour ceux du parquet. Les pédophiles sont des salopards mais aussi des malins mais le peuple n’est pas dupe sur le fait que l’exécutif dirige l’ensemble de la machine judiciaire car si ce n’était pas le cas le juge alphen serait devenu garde des sceaux étant donné son intégrité morale exceptionnelle et son courage. PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Madame, si vous voulez retrouver vos enfants, analysez l’attitude de ces pervers, ils sont protégés par certains mafieux alors il faut juste préciser à ces voyous par voie de presse que vous mettrez une loupe sur l’ensemble de leurs activités criminelles si vous ne récupérez pas vos enfants en excellente santé mentale et physique et qu’ils finiront par attirer la presse ou la police ou les juges sur leurs activités illicites si ils ne vous aident pas dans vos démarches. Ils finiront par éliminer les pervers et vous rendre vos enfants pour que cette situation et cette pression cesse sur l’ensemble de leurs activités criminelles pour de simples raisons vénales car ces connards vivent uniquement pour l’argent. Courage. Si vous avez peur vous mourez 10 fois par jour sinon une seule fois. Patrice VERDI ” PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Il faut certainement donner plus de pouvoir politique aux femmes et contrôler les liens entre l’exécutif et le judiciaire pour que le système ne devienne pas sourd, muet, aveugle face à nos plaintes pour le plus grand plaisir de certains hommes politique fortunés et fiers de l’être dans une société ou l’individu disparaît au profit du grand capital qui détruit tout avenir pour nos enfants et n’assure en rien leur protection contre des pervers organisés ou aidés par le laxisme du système. ” PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Je ne suis pas étonné que des personnes ne soient pas scandalisées des crimes et des délits commis contre des enfants car ils préfèrent faire l’autruche car ils sont lâches ou ils ont peur de la perversité publique en la matière qui protège les hauts fonctionnaires véreux, tout secteur confondu car parler de mafia et d’Etat concernant certains sujets devient vite un pléonasme évident. VERDI Patrice ” PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ C’est un message pour le roi de la PUB, il se reconnaîtra. VERDI Patrice ” PEDOPHILIE CANNOISE - FRANCE - SCANDALE POLITIQUE “ Pour certains dirigeants locaux ou nationaux : Un pédophile est un criminel à éliminer socialement ou physiquement : c’est OK Un élu pédophile est la victime d’une machination policière ou judiciaire : c’est le KO A méditer ! VERDI Patrice ” 16 06 2009 nonprevu (21:32:52) : edit Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien car le propre de la médiocrité est de se croire supérieur au PEUPLE. VERDI Patricehttp://nonprevu06.kazeo.com/ | ||||
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