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mercredi 17 août 2011
CANNES : DESTINATION COSA NOSTRA !
CANNES : DESTINATION COSA NOSTRA !
Publié le 17 août 2011 par nonprevu
SIX caractéristiques définissent La
MAFIA
Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes.
La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation.
La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles important dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale.
Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationale. Les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d’origine.
La coexistence entre les activités légales et illégales entre l’ensemble des ressources de l’organisation. Seule l’Italie, confrontée de longue date au phénomènes mafieux, a défini le crime d’association mafieuse.
Le lien avec les classes politiques et les institutions, soit à l’échelle régionale, soit à l’échelle nationale. Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu’elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l’influence qu’elle exerce sur la société.
RASSUREZ-VOUS A CANNES LA COSA NOSTRA A DISPARU GRACE A L’INFLUENCE MAJEURE DE LA POLITIQUE LOCALE ET NATIONALE
DE NOS ELUS
EN MATIERE DE PROTECTION ET DE JUSTICE SOCIALE POUR TOUS LES CITOYENS …
CONCLUSION
LA FRENCH RIVIERA EST REDEVENUE
LA PROPRIETE DE LA FRENCH
CONNECTION
Publié le 17 août 2011 par nonprevu
SIX caractéristiques définissent La
MAFIA
Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes.
La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation.
La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles important dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale.
Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationale. Les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d’origine.
La coexistence entre les activités légales et illégales entre l’ensemble des ressources de l’organisation. Seule l’Italie, confrontée de longue date au phénomènes mafieux, a défini le crime d’association mafieuse.
Le lien avec les classes politiques et les institutions, soit à l’échelle régionale, soit à l’échelle nationale. Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu’elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l’influence qu’elle exerce sur la société.
RASSUREZ-VOUS A CANNES LA COSA NOSTRA A DISPARU GRACE A L’INFLUENCE MAJEURE DE LA POLITIQUE LOCALE ET NATIONALE
DE NOS ELUS
EN MATIERE DE PROTECTION ET DE JUSTICE SOCIALE POUR TOUS LES CITOYENS …
CONCLUSION
LA FRENCH RIVIERA EST REDEVENUE
LA PROPRIETE DE LA FRENCH
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samedi 26 mars 2011
INJUSTICE PROBANTE ET MONTEE DU FN : PREFACE ANTHOLOGIE SYNTHESE ET CONCLUSION POLITIQUE !
PEDOPHILIE ZANDVOORT RESEAU KRIPTEN CORAL POLICE JUSTICE MAFIA VERVLOESEM CANNES
INJUSTICE PROBANTE ET MONTEE DU FN : PREFACE ANTHOLOGIE SYNTHESE ET CONCLUSION POLITIQUE !
INJUSTICE PROBANTE ET MONTEE DU FN : PREFACE ANTHOLOGIE SYNTHESE ET CONCLUSION POLITIQUE !
PREFACE :
A l’attention de Monsieur le Président Jacques LEGER pour son rôle actif dans l’inactivité de la CAA de MARSEILLE qui enlise les deux dossiers de Monsieur VERDI Patrice contre la Ville de CANNES afin de préserver la crédibilité publique de Monsieur Bernard BROCHAND fort bien introduit dans les réseaux de la Françafrique qui plaisent tant à Robert BOURGUI et Claude GUEANT et membre de la GLNF qui comptera bientôt 50000 adeptes depuis sa création il y a 100 ans, qui ne peut donc être mis en cause avant les élections présidentielles administrées par le ministre de l’intérieur précité et ancien secrétaire général de l’Elysée dans une affaire de discrimination sociale avérée et donc de détournement de fonds publics lié à l’emploi fictif de Monsieur VERDI Patrice depuis 2001 à l’opposé des ennuis récursifs supportés actuellement par Monsieur le Président Jacques CHIRAC pour les emplois fictifs du RPR endossés précédemment par son dauphin Monsieur Alain JUPPE condamné par la CA de Versailles.
ANTHOLOGIE :
Les ennemis du FN sont historiquement les Gaullistes, singulièrement une partie de l’électorat socialiste et de l’UMP a voté FN pour des raisons sociales communes de déconsidération des institutions au profit d’une volonté radicale de changement politique en France et en Europe.
Qui sème le Vent , récolte l’Ouragan, de certains faits criminels impunis et couverts par les forces de Police et de Justice, les BELGES ont perdu leur Gouvernement et pour nous c’est le changement Radical qui se prépare…
SYNTHESE :
La victoire des présidentielles et des législatives passera par la proportionnelle donc le PS gagnera face à l’UMP et par le FN car les socialistes ont favorisé par leurs choix politiques majeurs l’extension du FN depuis 1981.
Quant à la Pédophilie en France : C’est l’omerta consensuelle de l’ensemble de la classe politique sauf pour Marine LE PEN jusqu’à la preuve du contraire par notre gouvernement qui doit démontrer ses véritables valeurs morales en rétablissant sans délai Monsieur VERDI Patrice dans ses fonctions sociales avérées de Policier ANTIPEDOPHILE.
Les RG ont été utilisés historiquement contre le FN et ont couvert certains pédophiles, j’en conclus donc simplement que le FN combat en théorie comme en pratique la PEDOCRIMINALITE.
Les affirmations publiques de Monsieur Yves BERTRAND , ancien patron des RG, le prouvent et mettent en lumière le fait qu’il connaissait le nom d’un ministre pédophile mais qu’il n’a rien dit car il n’était pas OPJ ou plutôt pas POLICIER au moment des faits.
Monsieur Yves BERTRAND, dénoncer des crimes de ce genre est un devoir citoyen et ne pas le faire est un délit grave qui prouve un carriérisme incontestable , de ce fait , que pouvons-nous attendre des autres fonctionnaires des services de Renseignement si les PATRONS qui travaillent en étroite collaboration avec les services de Police et de Justice se taisent au profit de politiques pédophiles : ces pratiques doivent cesser ou ce sera la Révolte POPULAIRE.
CONCLUSION :
La justice française actuelle développe une société basée non plus sur le droit mais sur les lois de la jungle, où le droit détourné et violé sert d’instrument aux prédateurs les plus violents, qui confisquent les institutions de la République à leur profit pour protéger leurs délits et leurs crimes en col blanc ou à mains armées.
Précisément, le rôle de la justice est d’apaiser les conflits et les violences. En donnant systématiquement raison aux francs-maçons contre n’importe quel autre citoyen, les magistrats qui se soumettent à ce système violent les fondements de la République. Nous sommes là face à un véritable défi pour la sauvegarde de la démocratie qui nous concerne tous.
Plus de 50% des préfets, des hauts-fonctionnaires, notamment de police, plus de 50% des magistrats et des avocats sont membres de sociétés occultes se réclamant de la franc-maçonnerie.
Le Président SARKOZY devra imposer son style politique sans le Dictat des Loges Maçonniques et avec le soutien inconditionnel de ses anciens amis ou ennemis du RPR qui ont mis en place les socialistes en 1981 pour évincer l’UDF et sont donc devenus singulièrement les moteurs involontaires de la montée exponentielle du Front National.
Pour Information car le Destin de la FRANCE semble lier à celui de la BELGIQUE
NEVER FORGET WHO THEY ARE… http://www.tagtele.com/videos/voir/56638
samedi 8 janvier 2011
TO HELP US
Depuis 10 ans , nous dénonçons les criminels qui détruisent nos enfants.
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For 10 years, we denounce the criminals who destroy our children.
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jeudi 30 décembre 2010
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samedi 18 décembre 2010
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE !
La Disparition De Deux Fillettes Orchestrée Par L’ETAT BELGE
Posted on : 12/18,2010
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE
FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni
AVIS DE RECHERCHE
Naissance/birth/nacita
Fiona : 29/04/1999
Milla : 14/06/2003
Kidnapping: 19/05/2007
Destination: Belgique-Mons
Fiona et Milla ont été enlevées aux âges de 4 et 8 ans en Italie, le 19 mai 2007. Depuis, leur mère, Maria-Pia Maoloni, reste sans nouvelle d'elles.
Elles pourraient être avec leur père ou leur grand-père, Rocco et Roberto Antonini, qui doivent répondre de viols sur mineurs, en Belgique et en Italie.
DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!
Contacter la maman:
mariapia@live.fr
MAOLONI MARIA-PIA
Via Ettore Maiorana, 2
63013 GROTTAMMARE (AP)
ITALIA
A DIFFUSER LARGEMENT
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FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
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Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
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Fiona : 29/04/1999 Kidnapping: 19/05/2007 |
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DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
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MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!
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mardi 9 novembre 2010
HOMMAGE AUX CITOYENS COURAGEUX
HOMMAGE AUX CITOYENS COURAGEUX
Posted on : 11/09,2010
http://www.dailymotion.com/video/xf0on6_hommage-aux-courageux-citoyens_news
Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
Charles DE Gaulle
Français, vos enfants disparaissent comme vos libertés, Résistez.
Patrice VERDI
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dimanche 17 octobre 2010
PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !
PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !
Posted on : 10/17,2010
PROCES : Monsieur VERDI Patrice contre LES PEDOPHILES EUROPEENS
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
AU NOM DES 100.000 ENFANTS ou BEBES ASSASSINES TORTURES VIOLES PAR DES PERVERS ET DES LACHES EN EUROPE
AU NOM DES VICTIMES ET DES TEMOINS DE HARCELEMENTS SEXUELS ET PROFESSIONNELS
Monsieur VERDI Patrice
Brigadier de Police
Attendu :
Que le rapport de PEDOPHILIE de Monsieur VERDI Patrice concerne des notables de CANNES et des amis de Monsieur BERNARD BROCHAND.
Que Monsieur VERDI Patrice subit un harcèlement social et professionnel permanent depuis 2001 par le Député Maire de CANNES , Monsieur Bernard BROCHAND, qui a émis de fausses fiches de paie concernant son emploi totalement fictif de POLICIER à CANNES durant des années par le refus de sa réintégration professionnelle.
Que l’ensemble des acteurs administratifs et judiciaires ont été alertés de ces délits graves.
Que ces acteurs se sont retournés contre Monsieur VERDI Patrice, sa femme et ses deux enfants par l’intermédiaire des médecins de la CPAM, des directeurs d’établissement scolaire, des avocats, des huissiers, du receveur percepteur municipal de CANNES et départemental de NICE, des responsables de la BPCA à NICE, des procureurs successifs du TGI de GRASSE qui tendent à faire condamner Monsieur VERDI Patrice par tous les moyens et n’ont jamais traité l’ensemble de ses plaintes depuis plusieurs années, des fonctionnaires de PN de CANNES qui ont orchestré sa GAV musclée en 2001 puis son incarcération en QHS à DRAGUIGNAN avec l’aide précieuse de Maître VALLIERGUE,son avocat, qui a tenté de faire interner son client et se retrouve propulser en tant que bâtonnier du TGI de GRASSE , de certains gendarmes de la BT de MANDELIEU LA NAPOULE qui ont apparemment confondu ma personnalité avec celle de certains truands employés par la ville de CANNES, etc.…
Que le Président BLANC conseillé par le Président MALLOL du TA de NICE s’est fourvoyé en utilisant un MOP de dernière minute qui a fait disparaître très provisoirement toutes les preuves matérielles de ces nombreux délits.
Que la CAA de MARSEILLE dirigée actuellement par le Président LEGER tente par l’intermédiaire du Président GONZALES de saboter la procédure intentée contre la ville de CANNES en ayant refusé d’enregistrer le mémoire en défense de Monsieur VERDI Patrice tant que Monsieur le Président Jean-Marc SAUVE du Conseil d’ETAT n’ait été alerté de cette machination sociale et judiciaire grave.
Que les avocats de Monsieur VERDI, Maître ROSCIO ainsi que Maître MULLER du barreau de MARSEILLE se sont désistés successivement de cette affaire avec ou sans le contrôle avisé de Monsieur le Bâtonnier Dominique MATTEI du TGI de MARSEILLE.
Demande à Monsieur le Président de la République FRANCAISE,Monsieur SARKOZY Nicolas, Premier Magistrat de France, de se prononcer dans cette affaire auprès des acteurs judiciaires et administratifs de la Région PACA pour que cesse ce HARCELEMENT permanent de certaines institutions contre ma famille et mes enfants, qui discréditent constamment l’UMP en usant et abusant de toutes ces méthodes mafieuses de destruction sociale en toute impunité et remettent en cause l’ensemble des droits et donc des devoirs des citoyens en les poussant stratégiquement à une révolte sociale généralisée contre votre autorité politique personnelle et judiciaire souveraine.
PS : Une enquête semble avoir été demandée par Monsieur BROCHAND et Monsieur JOURDAN de l’inspection académique de NICE contre mes enfants, j’ose espérer que ce ne sont pas de nouvelles manœuvres de déstabilisation de ce député et de ce fonctionnaire de l’éducation nationale contre ma famille afin de me faire condamner par le parquet de GRASSE pour que principalement la CAA de MARSEILLE ne soit plus obligée de rendre son jugement contre la ville de CANNES en vertu des nombreuses violations avérées de mes droits à la défense dans ces deux dossiers particuliers où l’injustice persiste dans une indifférence politique incompréhensible.
vendredi 1 octobre 2010
JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
Posted on : 09/30,2010
JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
30 septembre 2010By B-C VerdiLes rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich
La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des
hommes de bien. Edmund Burke
Tags: harcèlement, justice, mèdecine
30 septembre 2010
By B-C VerdiLes rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich
La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des
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